<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851</id><updated>2012-01-29T12:21:04.336+01:00</updated><category term='Chanson du vendredi'/><category term='Brève'/><category term='Perles'/><category term='Violette'/><category term='Mes lectures'/><category term='Humeur'/><title type='text'>gigolette au muscadin</title><subtitle type='html'>Aucun ingrédient, aucun ustensile.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>252</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-2576037090941474880</id><published>2011-03-13T18:30:00.005+01:00</published><updated>2011-03-13T19:26:11.377+01:00</updated><title type='text'>Ajout et suppression.</title><content type='html'>Je lis "The lost", admirable livre de Daniel Mendelsohn, dans sa version originale. Mon niveau en anglais étant ce qu'il est, je vérifie certains passages avec la version française. J'ai été surpris de constater que les deux versions différaient sur des détails.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exemple 1:&lt;br /&gt;M Grossbard, rescapé de la Shoah, raconte combien les Allemands ont été cruels. Puis il explique qu'il ne pourra jamais oublié ce qu'ont fait les français (on comprend à la fin de l'intervention que celui-ci évoque l'affaire Dreyfus).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Version anglaise:&lt;br /&gt;"The French? I repeated, not quite making the connection. I looked across the table at Matt, who grinned. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Our father doesn't like the French, who, he would say with a sneer, never won a war but always had great undergrounds&lt;/span&gt;. Had Mr. Grossbard, in his wanderings after the Holocaust, been ill treated by the French?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Version française:&lt;br /&gt;"Les Français? ai-je répété, incapable de faire le lien. J'ai regardé de l'autre côté de la table Matt qui souriait. M Grossbard, au cours de son errance après l'Holocauste avait-il été maltraité par les Français?".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici comment l'éditeur Flammarion censure le texte anglais pour ne pas indisposer le lectorat français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus subtil dans l'art de plaire au public français, l'éditeur fait aussi des rajouts par rapport à l'édition américaine. Ainsi, un peu plus loin:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exemple 2:&lt;br /&gt;Version anglaise:&lt;br /&gt;"We talked for only a few minutes that day when I first visited her, and at the end of our conversation she fixed me with one of those sudden, intense gazes of hers and said, in her low, slightly gravely voice, But of course you must come here, it would be an &lt;span style="font-style:italic;"&gt;embarras de richesses&lt;/span&gt;!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Version française:&lt;br /&gt;"Nous n'avons parlé que quelques minutes ce jour-là quand je lui ai rendu visite pour la première fois, et à la fin de la conversation &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;(qu'elle parsemait, comme elle aime le faire, d'expressions en français, langue qu'elle adore)&lt;/span&gt;, elle m'a fixé d'un de ses regards soudains et intenses et elle a dit de sa voix basse et légèrement râpeuse, Mais bien sûr que vous devez venir ici, ce serait un embarras de richesse!".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assurément, ce texte n'avait pourtant pas besoin de ces "améliorations" ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-2576037090941474880?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/2576037090941474880/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=2576037090941474880' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2576037090941474880'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2576037090941474880'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2011/03/ajout-et-suppression.html' title='Ajout et suppression.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-2863809570394024805</id><published>2011-02-06T14:47:00.000+01:00</published><updated>2011-02-06T14:48:14.329+01:00</updated><title type='text'>Effondrement, Horacio Castellanos Moya.</title><content type='html'>Ce roman, c’est d’abord le portrait d’une femme, Dona Lena, qui empoisonne à cause de son caractère de cochon la vie de sa fille, de son mari, et plus largement de tout son entourage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le livre s’ouvre sur une scène de ménage inoubliable : Dona Lena, l’épouse acariâtre, a décidé d’empêcher son mari, Erasmo, d’être présent au mariage de leur fille, Teti. Elle reproche en effet à celle-ci d’épouser un salvadorien trop vieux pour elle, et peut-être, pire que tout, communiste !. Cette première partie est entièrement dialoguée, sur le modèle d’une pièce de théâtre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la deuxième partie, qui se déroule quelques années après la première scène, on va suivre sous la forme d’un échange épistolaire, principalement entre la fille et son père, les répercussions de la « guerre du football »,  guerre qui opposa le Salvador et le Honduras, sur leurs vies de chaque côté de la frontière. En effet, Teti, hondurienne de naissance, est partie vivre avec son mari au Salvador, et elle voit monter avec angoisse la tension entre son pays d’origine et son pays d’adoption, jusqu’au conflit entre les deux pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, dans la dernière partie, sous la forme du témoignage du domestique de Dona Lena, on découvre, à la façon d’un long épilogue, ce que sont devenus les différents personnages trente ans plus tard, au début des années 90.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce roman sort des sentiers battus par sa construction. En effet, en à peine 200 pages, l’auteur n’a pas hésité à se faire succéder trois genres littéraires bien distincts. Ce qui sert à lier l’ensemble, c’est bien sûr le personnage principal, archétype du fléau familial Dans la première partie, on aura un contact direct avec cette boule de haine qu’est devenue Dona Lena. On va recevoir en pleine face ses bordées d’injures, sa violence hystérique. Puis c’est avec soulagement que dans les deux autres parties, on évitera son contact direct. Comme si l’auteur, pris de pitié pour son lecteur, avait choisi de l’épargner. S’offre alors à nous une longue période de répit, pendant laquelle l’auteur va achever de ciseler la statue de cette asociale atrabilaire, digne de figurer au panthéon de nos pires cauchemars en littérature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette histoire, c’est la chronique d’une vie gâchée par la méchanceté. Comment une femme, qui possède les conditions matérielles pour vivre très confortablement, se laisse dévorer par le ressentiment. A la fin du roman, le contraste est saisissant entre la joie simple du vieux domestique, ravi de fêter avec sa famille sa part d’héritage, l’humble cabane que lui a laissée Dona Lena, et la fin triste d’une vipère fortunée, morte dans la solitude après qu’elle ait fait le vide autour d’elle. Mais ce roman vaut aussi par la description du contexte social, politique, par la manière caustique dont l’auteur réussit à mêler la grande Histoire à la vie de ses personnages.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-2863809570394024805?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/2863809570394024805/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=2863809570394024805' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2863809570394024805'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2863809570394024805'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2011/02/effondrement-horacio-castellanos-moya.html' title='Effondrement, Horacio Castellanos Moya.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-8670224339622095929</id><published>2011-01-22T19:10:00.000+01:00</published><updated>2011-01-22T19:11:27.439+01:00</updated><title type='text'>Les anonymes, R. J. Ellory.</title><content type='html'>L’inspecteur Miller, épaulé par Roth, enquête sur une série de meurtres à Washington. Il semblerait qu’il s’agisse des victimes d’un serial killer, le tueur au ruban. Après quelques investigations, il va se rendre compte que les victimes n’ont pas d’identité, d’où le titre du roman. Ce qui promettait d’être un roman policier va alors se transformer en roman d’espionnage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On retrouve les qualités et les défauts des précédents romans d’Ellory.&lt;br /&gt;Commençons par la principale critique : la fin du roman est complètement ratée, comme pour « Seul le silence », et dans une moindre mesure « Vendetta ». C’est comme un énorme gâteau, duquel on s’attend à ce que sorte une magnifique pin-up en bas résilles, et qui s’écraserait sur lui-même comme un soufflet sorti du four.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors pourquoi lire un tel roman ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout simplement pour les 650 premières pages, à couper le souffle. Car les qualités déjà perceptibles dans ses deux précédents romans se confirment d’une manière éclatante. Une narration au cordeau, une manière de harponner le lecteur tout bonnement ahurissante. Une fois commencée, il est impossible de penser à autre chose que cette histoire, cela tourne à l’obsession. Très problématique lorsqu’on ouvre le livre à 23 heures ; il vaut mieux ne pas avoir prévu d’être frais et dispos le lendemain.&lt;br /&gt;Ellory a un talent de conteur exceptionnel. Il implique son lecteur au-delà du convenable, il le force à vivre l’action. Ainsi, à plusieurs reprises, il livre le dénouement d’une scène deux trois pages à l’avance : cela a pour effet de créer un état de haute tension chez le lecteur, impuissant devant l’inexorabilité de la catastrophe annoncée. C’est un truc de sorcier, d’une efficacité extraordinaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, voici mon conseil : vous allez chez le libraire, ou à la médiathèque de votre quartier. Vous ressortez avec l’ouvrage, et sur le chemin du retour, vous arrachez les vingt dernières pages, comme on effeuille les marguerites (je sais, ce n’est pas gentil pour les futurs emprunteurs), et vous rentrez à la maison avec un pur chef d’œuvre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-8670224339622095929?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/8670224339622095929/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=8670224339622095929' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/8670224339622095929'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/8670224339622095929'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2011/01/les-anonymes-r-j-ellory.html' title='Les anonymes, R. J. Ellory.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-2160944900674349995</id><published>2010-12-22T18:19:00.001+01:00</published><updated>2010-12-22T18:20:22.154+01:00</updated><title type='text'>Hypernuit, Bertrand Belin.</title><content type='html'>&lt;object width="640" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/w-EY7h0kKuk?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/w-EY7h0kKuk?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="640" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-2160944900674349995?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/2160944900674349995/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=2160944900674349995' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2160944900674349995'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2160944900674349995'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/12/hypernuit-bertrand-belin.html' title='Hypernuit, Bertrand Belin.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-6951583288845797640</id><published>2010-12-22T13:55:00.001+01:00</published><updated>2010-12-22T13:55:47.450+01:00</updated><title type='text'>HHhH, Laurent Binet.</title><content type='html'>On aurait pu croire que ce livre raconte l’assassinat d’Heydrich par des résistants praguois. Mais une fois la lecture achevée, il s’agirait plutôt de l’assassinat d’Heydrich par Gabcik, Kubis, Valcik, la famille Moravec, Libena Fafek, les Novak, Svatos, Kelenka, et tous les autres. Le projet du livre est clairement annoncé dès le titre, par l’acronymique HHhH : ressusciter la petite histoire, celle avec un petit h, celle des vies effacées, noyées dans l’océan de la grande Histoire : « […] je tremble de culpabilité en songeant aux centaines, aux milliers de ceux que j’ai laissés mourir anonymes, mais je veux penser que les gens existent même si on n’en parle pas. ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, Laurent Binet va user de tous les moyens possibles pour sauver de l’oubli ces héros anonymes. A chaque fois qu’il lui prendrait la tentation, par soucis de faire « vrai », de trousser un dialogue, d’imaginer un décor, une situation, il sape l’invention romanesque pour toujours revenir au factuel. Morts une première fois à cause d’une trahison, c’est la mémoire de ses héros qu’il se refuse à trahir une seconde fois, en les transformant en personnages de fiction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre trouvaille de l’auteur est la manière dont il se met en scène en train d’écrire le livre. Ses visites et ses impressions sur la Prague actuelle, ses discussions avec ses amis à propos de l’avancement de son livre, ses découragements face à la difficulté de la tâche, tout cela contribue à renforcer par un puissant effet de réel le propos principal. En se projetant lui-même au cœur de l’histoire, il y ajoute un supplément d’incarnation qui déteint à chaque page du livre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais malgré sa forme originale, le pacte est entièrement rempli avec le lecteur. J’ai appris énormément de choses, bien sûr sur l’attentat lui-même, mais aussi sur l’histoire de la Tchécoslovaquie, ou sur la shoah par balles et les einsatzgruppen.&lt;br /&gt;On a du mal à catégoriser ce livre (ce n’est certainement pas un roman comme annoncé sur la couverture), mais on peut le ranger sans aucun doute dans le rayon des réussites de la dernière rentrée littéraire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-6951583288845797640?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/6951583288845797640/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=6951583288845797640' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/6951583288845797640'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/6951583288845797640'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/12/hhhh-laurent-binet.html' title='HHhH, Laurent Binet.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-7684980420933443938</id><published>2010-12-20T14:15:00.000+01:00</published><updated>2010-12-20T14:16:31.794+01:00</updated><title type='text'>Sukkwan Island, David Vann.</title><content type='html'>Sukkwan, c’est une île d’Alaska. Un père, Jim, et son fils de treize ans, Roy, ont décidé d’y passer l’hiver, pour tenter de renouer des liens rompus après un divorce. Au cœur du grand nord américain, ils comptent vivre dans une simple cabane en rondins des fruits de leur chasse et de leur pêche. On comprend très tôt, dès les premières pages, que cette histoire tournera mal ; et pourtant, le dénouement tragique nous cueille complètement par surprise aux deux tiers du livre, exactement à la page 113, et on finit la lecture du roman comme hébété, abasourdi, groggy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un roman puissant, qui déclenche un fort sentiment mêlé d’attraction et de répulsion. On voudrait s’arracher à cette histoire, qu’on devine nous mener jusqu’à cette bête tapie au fond de l’âme humaine, mais l’envie de voire le diable en face est la plus forte. Alors on ravale la boule de bile, on continue la lecture malgré la nausée, et on accepte que la laideur porte en elle sa part de beauté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nature omniprésente est emblématique de cet antagonisme. Source possible de quiétude, accordant au plaisir de sa contemplation le réconfort de sa prodigalité, c’est pourtant elle qui commande à la destinée du héros, le transformant en simple jouet de ses caprices. On ne peut s’empêcher d’y voire l’allégorie d’une nature souveraine, reprenant ses droits face à l’homme rendu fou par son hybris. Le personnage principal, venu retrouver loin de tout confort le sens de la vie, cherche en même temps continuellement à lutter contre Gaïa plutôt qu’à se soumettre à ses lois. Ainsi, ses longues promenades qui pourraient être l’occasion d’une harmonie retrouvée se transforment inexorablement en chemin de croix qui le conduisent au seuil de l’hypothermie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est aussi le roman de la confiance trahie. La tromperie est omniprésente, comme si la seule possibilité de communication entre les êtres reposait sur le mensonge. Et les seuls moments de sincérité, quand Jim se confie dans le silence de la nuit, font naître plutôt la terreur que le réconfort. Le fond du livre est constitué d’un pessimisme au-delà du pessimisme, où tout se cogne, sans que rien jamais ne se résolve dans la simplicité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette même brutalité est présente dans le style de l’auteur, où aucune place n’est laissée à l’analyse. Tout est consigné plutôt que raconté, c’est au lecteur de se faire l’interprète des sentiments. On ne peut pas s’empêcher de penser à « La route », à cause de ces phrases sèches, directes, qui dessinent plutôt qu’elles ne colorient les paysages naturels ou psychologiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si on n’atteint pas la hauteur métaphysique du chef d’œuvre de Mc Carthy, David Vann fait partie d’une famille d’écrivains, tel Gérard Donovan, qui perpétuent avec talent cette tradition de la littérature américaine, qui redonne à l’homme sa place dans l’univers, petite chose microscopique à l’échelle cosmique. La dernière page du roman de David Vann m’a renvoyé aux dernières lignes de Martin Eden : « Il avait sombré dans la nuit. Et au moment même où il le sut, il cessa de le savoir ». J’y vois comme une manière d’hommage au grand ancêtre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-7684980420933443938?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/7684980420933443938/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=7684980420933443938' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/7684980420933443938'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/7684980420933443938'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/12/sukkwan-island-david-vann.html' title='Sukkwan Island, David Vann.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-4091285408654490095</id><published>2010-11-14T17:20:00.005+01:00</published><updated>2010-11-20T19:18:21.647+01:00</updated><title type='text'>Cadres noirs, Pierre Lemaitre</title><content type='html'>Alain Delambre, un "senior", ancien DRH à la recherche d'emploi, alterne depuis quatre ans petits boulots et galères. Il n'y croit plus, jusqu'au moment où il se retrouve de manière improbable sur la short liste pour un poste de rêve. Il va alors mettre tous les atouts de son côté pour l'ultime épreuve de recrutement. Mais lorsqu'il va découvrir qu'il sert de faire valoir à une concurrente déjà choisie, Delambre va partir en vrille, et déclencher sa guerre personnelle contre une multinationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce roman fait penser par le thème qu'il traite au "couperet" de Westlake, ou encore à "Un petit boulot" de Levinson. On y retrouve la même verve ironique pour dénoncer les ravages d'une société où la fortune d'une petite caste se bâtit sur la misère des précaires et autres "travailleurs pauvres".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai beaucoup aimé chez Pierre Lemaitre sa maîtrise dans la manière de camper ses personnages. Il nous décrit toute une galerie de caractères, à la manière d'un moraliste des temps modernes. Avec un sens aigu de l'observation, un trait incisif, il brosse des portraits qui pourraient figurer dans tous les albums de famille. Par exemple, voici de quelle manière on fait la connaissance d'une des deux filles du personnage principal:&lt;br /&gt;"Mathilde est professeur d'anglais, c'est une fille très normale. Elle entretient une passion inexplicable pour la vie quotidienne. Ça l'enthousiasme de faire les courses, d'imaginer ce qu'elle va préparer à manger, de penser, huit mois plus tôt, à trouver une location pour les vacances, de se souvenir du prénom des enfants de toutes ses copines, des dates de naissance de tout le monde, de planifier ses grossesses. Cette facilité à remplir sa vie me stupéfie. L'exaltation que lui procure la gestion de la banalité a quelque chose de réellement fascinant."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un très bon roman, qui traite avec beaucoup d'humour de l'exploitation de l'homme par l'homme.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-4091285408654490095?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/4091285408654490095/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=4091285408654490095' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/4091285408654490095'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/4091285408654490095'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/11/cadres-noirs-pierre-lemaitre.html' title='Cadres noirs, Pierre Lemaitre'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-8208107453800804585</id><published>2010-08-31T14:13:00.001+02:00</published><updated>2010-08-31T14:16:25.252+02:00</updated><title type='text'>Marseillaise, Grapelli et Reinhardt.</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Spéciale dédicace à Brice et Nicolas.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/jW13Wb3IcIg?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/jW13Wb3IcIg?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-8208107453800804585?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/8208107453800804585/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=8208107453800804585' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/8208107453800804585'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/8208107453800804585'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/08/marseillaise-grapelli-et-reinhardt.html' title='Marseillaise, Grapelli et Reinhardt.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-3045888826554204047</id><published>2010-08-30T19:25:00.003+02:00</published><updated>2010-08-31T21:27:11.236+02:00</updated><title type='text'>La méthode Schopenhauer, Irvin D. Yalom.</title><content type='html'>A peine achevée la lecture de « Et Nietzsche a pleuré », je me suis lancé dans un nouveau roman de Irvin Yalom : « La méthode Schopenhauer ». Une première édition du même livre était sortie sous un titre plus explicite quelques années plus tôt : « Apprendre à mourir. La méthode Schopenhauer ». En effet, le thème central de ce livre, c’est comment la lecture de Schopenhauer peut-elle être une aide pour supporter de vivre avec l’angoisse de la mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les personnages centraux de l’histoire sont Julius Hertzfeld et Philip Slate. Le premier, psychothérapeute, apprend qu’il a un cancer, et qu’il lui reste au mieux une année à vivre en bonne santé. Philip est un ancien patient de Julius, et surtout son plus grand échec professionnel. Il n’avait pas réussi à l’époque à délivrer Philippe de son obsession sexuelle. Julius décide de contacter Philip, qui est lui-même devenu entre temps psychothérapeute. Ils passent ensemble un marché : Julius sera le tuteur dont Philip a besoin pour s’installer, et en échange Philip reprendra ses séances auprès de Julius dans le cadre d’une psychothérapie de groupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commençons tout de suite par la faiblesse de ce livre : les personnages sont parfois caricaturaux, et le style plutôt didactique, pour ne pas dire pédagogique. On sent derrière le romancier un praticien habitué aux comptes rendus cliniques. Pourtant, malgré ces maladresses, je n’ai décroché à aucun moment, et j’ai lu ce roman jusqu’au bout avec un réel plaisir. Je pense que c’est paradoxalement la vitalité qui nourrit ces pages qui m’a finalement captivé. On sort de cette lecture rasséréné. J’ai pensé à cette formule qu’on doit à Spinoza : « l’homme libre ne pense à rien moins qu’à la mort, et sa sagesse est une méditation non de la mort, mais de la vie. » C’est ce qui traverse le livre, une réflexion sur la mort qui mène inexorablement à un questionnement sur la vie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-3045888826554204047?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/3045888826554204047/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=3045888826554204047' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/3045888826554204047'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/3045888826554204047'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/08/la-methode-schopenhauer-irvin-d-yalom.html' title='La méthode Schopenhauer, Irvin D. Yalom.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-8620304118187210616</id><published>2010-07-23T10:23:00.000+02:00</published><updated>2010-07-23T10:24:25.880+02:00</updated><title type='text'>St James Infirmary, Louis Armstrong.</title><content type='html'>&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/QzcpUdBw7gs&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/QzcpUdBw7gs&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-8620304118187210616?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/8620304118187210616/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=8620304118187210616' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/8620304118187210616'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/8620304118187210616'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/07/st-james-infirmary-louis-armstrong.html' title='St James Infirmary, Louis Armstrong.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-3937552483437263134</id><published>2010-07-16T08:29:00.000+02:00</published><updated>2010-07-16T13:35:11.821+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chanson du vendredi'/><title type='text'>La dernière cigarette, Jacques Higelin</title><content type='html'>&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/kqoDI2OsBeI&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param 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type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/3937552483437263134'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/07/la-derniere-cigarette-jacques-higelin.html' title='La dernière cigarette, Jacques Higelin'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-6492754154409535812</id><published>2010-07-09T09:15:00.001+02:00</published><updated>2010-07-16T13:35:11.821+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chanson du vendredi'/><title type='text'>Jerusalem, Alpha Blondy.</title><content type='html'>&lt;object width="480" 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commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/6492754154409535812'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/6492754154409535812'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/07/jerusalem-alpha-blondy.html' title='Jerusalem, Alpha Blondy.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-9219559304304662233</id><published>2010-07-03T11:37:00.001+02:00</published><updated>2010-07-03T11:49:53.591+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chanson du vendredi'/><title type='text'>Chelsea Hotel, Leonard Cohen.</title><content type='html'>&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/3YDb1mZxQRk&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/3YDb1mZxQRk&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-9219559304304662233?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/9219559304304662233/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=9219559304304662233' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/9219559304304662233'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/9219559304304662233'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/07/chelsea-hotel-leonard-cohen.html' title='Chelsea Hotel, Leonard Cohen.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-1417117158494501801</id><published>2010-06-30T11:12:00.003+02:00</published><updated>2010-07-03T11:49:46.288+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perles'/><title type='text'>Opinions et chapeaux.</title><content type='html'>Quoique Oblonsky ne s’intéressât guère ni à la science, ni aux arts, ni à la politique, il ne s’en tenait pas moins très fermement aux opinions de son journal sur toutes ces questions, et ne changeait de manière de voir que lorsque la majorité du public en changeait. Pour mieux dire, ses opinions le quittaient d’elles-mêmes après lui être venues sans qu’il prît la peine de les choisir ; il les adoptait comme les formes de ses chapeaux et de ses redingotes, parce que tout le monde les portait, et, vivant dans une société où une certaine activité intellectuelle devient obligatoire avec l’âge, les opinions lui étaient aussi nécessaires que les chapeaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikisource.org/wiki/Anna_Kar%C3%A9nine"&gt;Anna Karénine, Léon Tolstoï&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-1417117158494501801?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/1417117158494501801/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=1417117158494501801' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/1417117158494501801'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/1417117158494501801'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/06/opinions-et-chapeaux.html' title='Opinions et chapeaux.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' 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princesse Sherbatoff, pour comprendre que dans l’humanité la règle - qui comporte des exceptions naturellement - est que les durs sont des faibles dont on n’a pas voulu, et que &lt;a href="http://www.page2007.com/news/proust/1050-pour-ma-part-j-etais-d-autant-plus-heureux-que-m-de-charlus"&gt;les forts, se souciant peu qu’on veuille ou non d’eux, ont seuls cette douceur que le vulgaire prend pour de la faiblesse.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sodome et Gomorrhe, Marcel Proust.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-6138741612109797413?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/6138741612109797413/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=6138741612109797413' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/6138741612109797413'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/6138741612109797413'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/06/la-douceur-des-forts.html' title='La douceur des forts.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-2827992971906889431</id><published>2010-06-25T22:09:00.001+02:00</published><updated>2010-06-26T14:49:28.083+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chanson du vendredi'/><title type='text'>Redemption song, Bob Marley</title><content type='html'>&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/jrcA6j-GRE8&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/jrcA6j-GRE8&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-2827992971906889431?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/2827992971906889431/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=2827992971906889431' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2827992971906889431'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2827992971906889431'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/06/redemption-song-bob-marley.html' title='Redemption song, Bob Marley'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' 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noire.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-7773231924615749555</id><published>2010-06-21T14:34:00.000+02:00</published><updated>2010-06-21T14:35:23.630+02:00</updated><title type='text'>Technologie révolutionnaire.</title><content type='html'>&lt;object width="640" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/YhcPX1wVp38&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/YhcPX1wVp38&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" 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href='http://arnivi.blogspot.com/2010/06/technologie-revolutionnaire.html' title='Technologie révolutionnaire.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-7223217928521894905</id><published>2010-06-20T13:43:00.000+02:00</published><updated>2010-06-20T13:44:01.624+02:00</updated><title type='text'>Le crépuscule d'une idole, Michel Onfray.</title><content type='html'>« Jésus est né juif, a vécu une vie de juif, puis est mort juif » : quel scandale cette évidence a pu soulever à une époque pas si lointaine. Même maintenant, allez expliquer à certaines grenouilles de bénitier incultes (pléonasme) que SA religion fut inventée, bien après la mort de Yeshoua Ben Yosef dans les environs de Yerushalayim, par un petit groupe de sectateurs paganojuifs à qui la circoncision faisait peur, ou qui voulaient plus prosaïquement continuer à bouffer du porc, et au mieux ils vous regarderont comme un fou, au pire ils voudront vous faire la peau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certaines vérités ne peuvent pas être entendues, car elles sapent les fondations sur lesquelles une conception du monde s’est développée. Accepter la réalité d’une évidence reviendrait à entreprendre un tel chantier qu’il est préférable de continuer à vivre avec les sornettes apprises dès avant qu’on était capable de penser, plutôt que de se mettre à rebâtir sa conception du monde sur des bases plus solides.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un peu ce qui se passe actuellement autour de Freud : osez dire qu’il fut un charlatan, et sa psychanalyse une pseudo science, et voilà un petit groupe très influent qui refusera ces vérités, se sentira menacé, et préférera au débat sur le fond l’insulte ou la calomnie. Ainsi, une corporation de gens installés qui savent tout sur tout, un petit clan mené par la Verdurinesko organise le lynchage médiatique d’Onfray dans des tribunes qui leur sont très largement ouvertes (Nouvel Obs, Télérama, Le Point …), en lui reprochant des intentions secrètes : au mieux il serait un sous marin des comportementalistes, au pire un affreux antisémite. Leur argument ?: certains pourris ont combattu la théorie freudienne, donc tous ceux qui combattent la théorie freudienne sont des pourris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Onfray commence par rappeler dans sa préface tout ce qu’il doit à la lecture qu’il a faite de Freud pendant son adolescence. Il explique d’ailleurs que sa première intention ,quand il a commencé à s’intéresser à la critique de la théorie freudienne, était de mieux la connaître pour mieux la combattre, jusqu’à ce qu’il se rende compte que cette critique était dans le vrai. Il n’était donc pas question à l’origine d’une entreprise de démolition, mais plutôt d’enlever le vernis, chercher à décaper les couches de mythe, de légende, à nous restituer la vie d’un homme et de son œuvre sans le traitement à la feuille d’or qui caractérise toutes les biographies officielles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais Onfray, en vrai philosophe qu’il est, plutôt que de plier les faits à ses préjugés, s’est converti aux faits. La thèse d’Onfray tient en une phrase : « La psychanalyse est une discipline vraie et juste tant qu’elle concerne Freud et personne d’autre. », ce qui peut encore s’énoncer de la manière suivante : « Faut pas prendre son cas pour une généralité. ». Il va articuler sa réflexion autour de cinq thèses :&lt;br /&gt;• La psychanalyse dénie la philosophie, mais elle est elle-même une philosophie.&lt;br /&gt;• La psychanalyse ne relève pas de la science, mais d’une autobiographie personnelle.&lt;br /&gt;• La psychanalyse n’est pas un continuum scientifique, mais un capharnaüm existentiel.&lt;br /&gt;• La technique psychanalytique relève de la pensée magique.&lt;br /&gt;• La psychanalyse n’est pas libérale, mais conservatrice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui m’a le plus intéressé dans ce travail, c’est le démontage de l’entreprise d’autopromotion de Freud. On découvre derrière l’image convenue du vieux sage viennois un arriviste mégalomane, qui met au moins autant d’énergie à son entreprise d’autoglorification qu’à son travail de recherche. On découvre un Freud précurseur surtout dans le domaine du marketing, inaugurant le monde de la marque et du logo qu’on connaît aujourd’hui. Freud recycle plus qu’il n’invente, conceptualisant sur un modèle scientiste des intuitions largement développées avant lui par Nietzsche. On s’amuse beaucoup à certaines pages, quand Onfray raconte la manière dont Freud et ses apôtres accusent Nietzsche de plagiat par anticipation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Onfray clôt son essai par ces paroles de Derrida : « Je me trompe peut-être, mais le ça, le moi, le surmoi, le moi idéal, l’idéal du moi, le processus secondaire et le processus primaire du refoulement, etc. – en un mot les grandes machines freudiennes (y compris le concept et le mot d’inconscient !) – ne sont à mes yeux que des armes provisoires, voire des outils rhétoriques bricolés contre une philosophie de la conscience, de l’intentionnalité transparente et pleinement responsable. »&lt;br /&gt;En résumé, Freud n’est pas Darwin, ou Copernic, mais plutôt un plagiaire génial de Nietzsche.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-7223217928521894905?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/7223217928521894905/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=7223217928521894905' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/7223217928521894905'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/7223217928521894905'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/06/le-crepuscule-dune-idole-michel-onfray.html' title='Le crépuscule d&apos;une idole, Michel Onfray.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' 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onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/TBNdUd7uvbI/AAAAAAAAANM/h1TdWuEDNGY/s1600/Sans+titre.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 217px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/TBNdUd7uvbI/AAAAAAAAANM/h1TdWuEDNGY/s400/Sans+titre.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5481827777653947826" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-29623096983935407?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.wordle.net/' title='C’était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d’Hamilcar'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/29623096983935407/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' 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ça'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/TBNcZpCUY0I/AAAAAAAAANE/r3fZiKGPaHc/s72-c/Sans+titre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-3108642309744035588</id><published>2010-06-12T11:58:00.003+02:00</published><updated>2010-06-13T11:22:33.421+02:00</updated><title type='text'>Aujourd'hui, maman est morte</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/TBNagIaX1yI/AAAAAAAAAM0/C6_jQT_8BaA/s1600/Sans+titre.jpg"&gt;&lt;img 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type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/06/river-man-nick-drake.html' title='River Man, Nick Drake.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-1580635908954339148</id><published>2010-06-09T21:00:00.002+02:00</published><updated>2010-06-11T12:40:02.875+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>La descente de Pégase, James Lee Burke.</title><content type='html'>&lt;div id="Bcorps"  style="padding: 10px 5px 10px 5px; width: 150px; border: 1px solid #cccccc;}" &gt;&lt;div class="Belement"  style="overflow: hidden;list-style: none; text-align: center; padding: 10px; margin: 0px;" &gt;&lt;div class="Bcouv"  &gt; &lt;a href="http://www.babelio.com/livres/Burke-La-descente-de-Pegase/174745" &gt;&lt;img src="http://www.babelio.com/couv/26_662404.jpeg" title="La descente de Pegase par James Lee Burke" alt="La descente de Pegase par James Lee Burke"  style="border: 1px solid #cccccc;border-width:1px; padding: 3px; background-color: #fff;width:80px;"  &gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Boeuvre"  style="margin: 0px 3px 5px 5px;font-size: 13px;font-family:arial,sans-serif; font-weight : bold;" &gt;&lt;a href="http://www.babelio.com/livres/Burke-La-descente-de-Pegase/174745" style="text-decoration:none;"&gt;La descente de Pegase&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Bnote"&gt;&lt;a href="http://www.babelio.com/livres/Burke-La-descente-de-Pegase/174745"&gt;&lt;img src="http://www.babelio.com/images/Star4.gif" border="0"  style="width:100px;border:none;  }"  title="La descente de Pegase" alt="La descente de Pegase"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Bauteur"  style="margin: 0px 3px 5px 5px;font-size: 12px;color: gray;" &gt;&lt;a href="http://www.babelio.com/auteur/James-Lee-Burke/54331" style="text-decoration:none;"&gt;James Lee Burke&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Bspacer"  style="clear:both;" &gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Bfooter"  style="text-align: center;font-size:0.8em; padding: 5px; margin: 0px; clear: both;" &gt;Critiques et infos sur &lt;a href="http://www.babelio.com"&gt;Babelio.com&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Une jeune étudiante « suicidée » d’une balle de gros calibre en pleine face, un vagabond renversé par une voiture dont le corps en décomposition est retrouvé à moitié dévoré par les crabes, et un meurtre vieux de vingt ans : c’est sur ces trois affaires que va enquêter notre Dave Robicheaux préféré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que j’aime chez James Lee Burke, c’est sa façon de nous balancer sans fioritures dans le bain dès les premières pages du livre. Pas de préliminaires, nous voila tout cru au milieu d’un bayou puant infesté d’alligators voraces. Pas non plus de démarches inutiles pour obtenir un billet d’avion, un passeport et un visa : on est à New Iberia Louisiane en moins de temps qu’il n’en faut à Marcel pour s’endormir (oui je sais, ce n’est pas difficile). Burke a mis au point le moyen le plus rapide pour le déplacement du lecteur dans l'espace sans parcours physique des points intermédiaires entre le lieu de départ et celui d’arrivée (à moins bien entendu que ce lecteur se trouve à New Ibéria Louisiane).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et Dave Robicheaux, quelle trouvaille !&lt;br /&gt;Ce podna, avec son raton laveur Tripod, sa façon de siroter des Dr Pepper pour résister à la tentation de l’alcool, et ses souvenirs du Vietnam, avait tout pour sombrer dans la caricature. Et pourtant il résiste au cliché. C’est toujours avec le même plaisir que je retrouve ce flic pétri d’humanité, si plein de contradictions. Avec Robicheaux, jamais de jugements définitifs malgré ses convictions gravées dans le marbre, la vérité est toujours à chercher entre deux demi mensonges. C’est aussi un des rares flics de la planète qui distingue la morale et l’éthique, la loi et la justice :&lt;br /&gt;« Chaque avocat le sait, chaque flic, chaque journaliste spécialisé dans les faits divers également : parfois justice est rendue, parfois pas ».&lt;br /&gt;Lucide et sceptique : c’est cela, je crois, qui me le rend particulièrement attachant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux que recommander la lecture de ce roman, avec pourtant une mise en garde pour les novices : il sera difficile de résister à la lecture des QUATORZE AUTRES !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci à Babelio pour cette lecture.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-1580635908954339148?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/1580635908954339148/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=1580635908954339148' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/1580635908954339148'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/1580635908954339148'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/06/la-descente-de-pegase-james-lee-burke.html' title='La descente de Pégase, James Lee Burke.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-2116674256642549018</id><published>2010-06-06T12:42:00.000+02:00</published><updated>2010-06-06T12:43:46.415+02:00</updated><title type='text'>Une femme: Dominique Blanc lit Annie Ernaux.</title><content type='html'>La villa Mont Noir organisait à Bailleul hier soir la lecture par Dominique Blanc d’ « Une femme », d’Annie Ernaux, . J’avais essayé de lire il y a quelques temps « Les années » du même auteur, et j’avoue que je n’avais pas été passionné par cette lecture. C’est donc avec quelques réserves que je me suis rendu à ce spectacle.&lt;br /&gt;Dans un décor minimaliste, une modeste table sur laquelle étaient posés un verre, une carafe d’eau et une lampe de bureau, Dominique Blanc a commencé sa lecture : l’histoire d’une vie, celle de la mère d’Annie Ernaux, avec pour sujet principal l’ambivalence des sentiments que la fille portait à sa mère. Et lentement, doucement, je suis parti en voyage, emporté par un souffle, une voix, une vitalité, celle de Dominique Blanc. J’ai été captivé par ce texte, par ces mots simples, subtilement agencés, qui me touchaient, qui faisaient resurgir en moi de profondes émotions. A la fin de la lecture, plus de deux heures s’étaient écoulés, une parenthèse magique, un moment de grâce, la rencontre parfaite d’un l’auteur et de sa liseuse.&lt;br /&gt;Mon souhait irréalisable : obliger Dominique Blanc à me lire tout Annie Ernaux, pendant mille et une nuits. Faute de l’exaucer, je vais me replonger seul dans l’univers de cet auteur, en espérant revivre une partie de l’expérience magique d’hier soir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-2116674256642549018?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/2116674256642549018/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=2116674256642549018' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2116674256642549018'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2116674256642549018'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/06/une-femme-dominique-blanc-lit-annie.html' title='Une femme: Dominique Blanc lit Annie Ernaux.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-859537785313677175</id><published>2010-06-05T16:44:00.001+02:00</published><updated>2010-06-05T18:47:35.397+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>L'art des séries télé ou comment surpasser les Américains, Vincent Colonna.</title><content type='html'>Vincent Colonna s’interroge sur les causes qui pourraient expliquer l’évidente supériorité des séries américaines par rapport aux séries françaises. Il démontre, exemples à l’appui, que ce n’est pas tant une disproportion des moyens financiers, comme on l’entend très souvent, qui fournirait l’explication. C’est plutôt une conception différente de ce que doit être une bonne histoire, pour ce média spécifique qu’est la télévision, qui explique la relative médiocrité de la plupart des séries françaises. Pour schématiser, en France, les diffuseurs privilégieraient des recettes qui ont fait leur preuve au cinéma, sans se rendre compte que la série télé est beaucoup plus proche de la série radiophonique, ou encore du roman feuilleton que du film de cinéma. &lt;br /&gt;Pour soutenir sa thèse, Colonna décortique avec minutie les raisons du succès ou de l’échec de certaines séries. Au cœur du débat, la dispute éternelle entre les classiques et les modernes : les Américains, de manière paradoxale, auraient préservé les règles du récit classique, alors qu’elles seraient tombées en désuétude en France, sous l’action des recherches modernes en narratologie. La télévision serait le média resté le plus proche des conditions de création du récit classique. En gros, tournons-nous plutôt vers Aristote que vers Genette pour captiver les téléspectateurs (je caricature le propos, bien sûr).&lt;br /&gt;Colonna ne se contente pas de décalquer les théoriciens de la dramaturgie pour confirmer ses intuitions. Il étaye aussi son propos des résultats de recherches récents dans les sciences cognitives. Et les anciens se révèlent être les plus modernes sur de nombreux points !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour autant, aussi brillante que soit son argumentation, il me semble qu’il laisse de côté une des raisons majeures qui font la supériorité des séries américaines : la qualité des acteurs. A-t-on jamais vu en France un acteur de série se révéler, comme Steve McQueen, Johnny Depp ou Georges Clooney ? Et sans citer les noms les plus connus, on est toujours impressionnés par le jeu des acteurs des séries américaines, seconds et troisièmes rôles y compris. J’aurais souhaité lire un développement consacré à la comparaison des méthodes de formation des acteurs, ou sur les méthodes de recrutement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet essai demeure cependant très instructif pour qui s’intéresse aux machines outils des usines à rêves, aux mécanismes qui nourrissent l’intérêt du spectateur. L’auteur réussit à dépasser le cadre des séries télé, et nous invite à un voyage captivant au pays des créateurs d’émotions.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-859537785313677175?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/859537785313677175/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=859537785313677175' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/859537785313677175'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/859537785313677175'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/06/lart-des-series-tele-ou-comment.html' title='L&apos;art des séries télé ou comment surpasser les Américains, Vincent Colonna.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-3207091682391269596</id><published>2010-06-04T16:02:00.002+02:00</published><updated>2010-06-05T18:47:26.508+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chanson du vendredi'/><title type='text'>Mickey 3D, 1988.</title><content type='html'>&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/erZLiYl82HE&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/erZLiYl82HE&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-3207091682391269596?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/3207091682391269596/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=3207091682391269596' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/3207091682391269596'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/3207091682391269596'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/06/mickey-3d-1988.html' title='Mickey 3D, 1988.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-5903531943923926142</id><published>2010-05-28T15:03:00.001+02:00</published><updated>2010-05-28T15:08:16.566+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chanson du vendredi'/><title type='text'>La nuit je mens, Alain Bashung.</title><content type='html'>&lt;object width="480" height="352"&gt;&lt;param name="movie" 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href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/5903531943923926142'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/5903531943923926142'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/05/la-nuit-je-mens-alain-bashung.html' title='La nuit je mens, Alain Bashung.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-7625551634177491082</id><published>2010-05-26T18:46:00.000+02:00</published><updated>2010-05-28T15:08:59.452+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>Oméga mineur, Paul Verhaeghen.</title><content type='html'>Paul Verhaeghen déroule dans ce roman dense le destin de trois personnages centraux : Jozef de Heer, rescapé de l’anéantissement des juifs d’Europe, Goldfarb, prix Nobel de physique, et Paul Andermans, jeune chercheur en sciences cognitives. Ce qui les lie ? Il me faudrait trois pages entières pour dénouer l’intrigue, tant ce roman est foisonnant de ces multiples histoires enchevêtrées.&lt;br /&gt;Vous êtes prévenus, attention à la tempête: il s’agit d’un livre au souffle exceptionnel, un cyclone narratif qui emporte tout sur son passage. Verhaeghen fait virevolter l’histoire du vingtième siècle avec une facilité déconcertante qui force l’admiration.&lt;br /&gt;Cette virtuosité dans la construction romanesque est de plus au service d’une réflexion ambitieuse et profonde sur les grandes questions qui nous hantent, celle du bien et du mal, de l’amour et de la haine, de la mémoire et de l’oubli, je n’en finirais pas d’en dresser l’inventaire. On est partagés pendant ces sept cents pages entre deux attitudes contradictoires, une lecture compulsive et hâtive tendue vers les multiples dénouements, et une lecture méditative et gourmande dans laquelle nous plongent les nombreuses perspectives ouvertes. Jamais ces changements de registre ne paraissent artificiels, on ne décèle aucune couture. On a déjà connu des philosophes qui s’essayaient au roman : il en reste souvent une fadeur, un arrière goût d’inachevé, une impression de personnages désincarnés au service d’une machinerie conceptuelle. Dans « Oméga mineur », on est conviés à un festin d’intelligence et d’émotion, sans que jamais l’une ne prenne le pas sur l’autre.&lt;br /&gt;Surtout, n’écoutez pas les tristes critiques qui évoquent un livre difficile à lire, quelle bêtise. Il peut se lire à plusieurs niveaux, ce qui en fait toute sa richesse. On peut évoquer « Le nom de la rose », polar, mais aussi roman historique, essai philosophique, et j’en passe. « Oméga mineur » est de cette trempe, un roman total, qui ouvre la réflexion dans toutes les directions possibles sans jamais sacrifier le plaisir de la lecture. &lt;br /&gt;Verhaeghen est parvenu à la fusion parfaite entre deux univers souvent antagonistes, la littérature d’évasion et celle de réflexion. Il sera difficile de le déloger en tête de mon hit parade des livres de l’année.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-7625551634177491082?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/7625551634177491082/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=7625551634177491082' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/7625551634177491082'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/7625551634177491082'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/05/omega-mineur-paul-verhaeghen.html' title='Oméga mineur, Paul Verhaeghen.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-198044594678446939</id><published>2010-05-22T14:48:00.000+02:00</published><updated>2010-05-28T15:08:49.884+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chanson du vendredi'/><title type='text'>Dominique A, L'horizon.</title><content type='html'>&lt;object width="480" height="392"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xtsrr"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xtsrr" width="480" height="392" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-198044594678446939?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/198044594678446939/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=198044594678446939' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/198044594678446939'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/198044594678446939'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/05/dominique-lhorizon.html' title='Dominique A, L&apos;horizon.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-6013475675468138166</id><published>2010-05-22T14:38:00.004+02:00</published><updated>2010-05-24T19:10:22.179+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>L'existentialisme est un humanisme, Jean-Paul Sartre.</title><content type='html'>Pourquoi ne pas essayer une nouvelle fois du Sartre? Il est vrai que « La nausée » ne m’a pas laissé un souvenir impérissable. Changeons de genre, tentons l’essai. Voilà ce que je me disais en ouvrant « L’existentialisme est un humanisme ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cœur de ce très court opus (il s’agit de la retranscription d’une conférence), l’éternel débat entre déterminisme et liberté. Il développe la thèse facile que chacun décide de ce qu’il est. Il ne comprend pas, ou feint d’ignorer que la part de déterminisme est très variable en chacun de nous. Il est facile de s’inventer liberté lorsqu’on a bénéficié des meilleurs précepteurs, qu’on est né dans la soie, que le champ des possibles a été richement ensemencé dès la prime enfance.&lt;br /&gt;Ajoutons à cela une rhétorique parfois très « &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;sophist&lt;/span&gt;iquée » pour faire passer le mistigri : « Toute théorie qui prend l’homme en dehors de ce moment où il s’atteint lui-même est d’abord une théorie qui supprime la vérité, car, en dehors de ce &lt;span style="font-style:italic;"&gt;cogito&lt;/span&gt; cartésien, tous les objets sont seulement probables, et une doctrine de probabilités, qui n’est pas suspendue à une vérité, s’effondre dans le néant ; pour définir le probable il faut posséder le vrai. »&lt;br /&gt;Enfin, quand on lit ceci : « l’homme n’est rien d’autre que son projet, il n’existe que dans la mesure où il se réalise, il n’est donc rien d’autre que l’ensemble de ses actes, rien d’autres que sa vie. », cela prend une résonance particulière confronté à son admiration du stalinisme, ses attaques d’épicier jaloux contre Camus, ou encore son arrivisme qui lui fit remplacer pendant la guerre un professeur juif chassé par les lois de Vichy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, décidément, Sartre, ce n’est pas pour moi. Tiens, je reprendrais bien un petit peu de Camus.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-6013475675468138166?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/6013475675468138166/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=6013475675468138166' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/6013475675468138166'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/6013475675468138166'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/05/lexistentialisme-est-un-humanisme-jean.html' title='L&apos;existentialisme est un humanisme, Jean-Paul Sartre.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-518496377853456098</id><published>2010-05-17T17:51:00.001+02:00</published><updated>2010-05-18T09:18:09.887+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>Tout le monde devrait écrire, Georges Picard.</title><content type='html'>Tout le monde devrait lire Georges Picard.&lt;br /&gt;D’abord pour le plaisir de découvrir une langue précise sans être précieuse, une rare disposition à ciseler ses pensées avec la minutie d’un joaillier. Cet essai, c’est une leçon donnée par un virtuose de la prose, à tous les apprentis qui cherchent à sculpter le magma informe qui bout derrière la barrière fragile des mots impossibles à apprivoiser.&lt;br /&gt;Georges Picard démontre par l’exemple, en professeur exigeant, ce que peut une vie d’exercices en écriture. Il trace sa route au travers du conformisme stylistique, de la bienpensance contemporaine. A qui le suivra sur les chemins sinueux d’une pensée toujours mouvante, Georges Picard n’apportera pas la vision reposante d’un paysage connu, mais plutôt celui d’une route sans fin qui n’en finit pas de se chercher.&lt;br /&gt;Car le but principal n’est pas d’écrire pour les autres, mais plutôt d’écrire pour soi même, pour être ce que l’on devient : « l’écriture acharnée qui force à réfléchir reste l’une des armes les plus solides contre la sauvagerie ou l’impuissance. Chacun avec ses moyens propres peut facilement s’en emparer. »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-518496377853456098?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/518496377853456098/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=518496377853456098' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/518496377853456098'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/518496377853456098'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/05/tout-le-monde-devrait-ecrire-georges.html' title='Tout le monde devrait écrire, Georges Picard.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-4254869915154678796</id><published>2010-05-15T13:35:00.000+02:00</published><updated>2010-05-28T15:08:49.885+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chanson du vendredi'/><title type='text'>La peste, La maison Tellier</title><content type='html'>&lt;object width="640" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Xwcc5OnKng4&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Xwcc5OnKng4&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="640" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-4254869915154678796?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/4254869915154678796/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=4254869915154678796' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/4254869915154678796'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/4254869915154678796'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/05/la-peste-la-maison-tellier.html' title='La peste, La maison Tellier'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-9095838634158952053</id><published>2010-05-12T07:56:00.011+02:00</published><updated>2010-05-18T09:18:09.887+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>Franz Kafka, élèments pour une théorie de la création littéraire. Bernard Lahire.</title><content type='html'>Bernard Lahire se propose dans cet ouvrage d'utiliser la sociologie pour sonder les mystères de la création littéraire. Kafka et son œuvre vont ainsi lui permettre de confronter la sociologie à d'autres disciplines, l'histoire, la critique littéraire, ou encore la psychologie, et de mettre en évidence la fécondité d'une telle entreprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première partie du livre  est consacrée à une défense pro domo de la pertinence de son travail. Cette centaine de pages est rendue nécessaire par le décloisonnement que propose Lahire entre différentes disciplines. S'exposant sur une ligne de crête, l'auteur anticipe les attaques, et répond par avance aux contradicteurs qui lui reprocheraient de mêler la sociologie à d'autres disciplines. Pour être clair, c'est la partie la moins intéressante du livre, cela s'apparente aux grandes querelles dogmatiques autour du sexe des anges, et n'intéressera que les scolastiques contemporains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, Lahire entre au cœur de son sujet, et il devient passionnant. Il commence par utiliser un moyen cinématographique pour décrire la fabrique d'un Kafka: il va partir de la description de la Prague des années 1880 pour peu à peu resserrer la focale, et en arriver à la description de son milieu familial.&lt;br /&gt;Lahire va ainsi inscrire Kafka dans un contexte qui va nous aider à mieux comprendre pourquoi Kafka traite de ces thèmes si originaux, avec un style si particulier. Les réponses formelles, les sujets abordés par Kafka sont directement liés à une existence particulière dans un milieu particulier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'œuvre de Kafka, et plus largement de tout écrivain, est inséparable de son auteur et du milieu dans lequel il vit. C'est un contresens sur l'interprétation du Contre Sainte-Beuve que de vouloir extraire l'homme de l'œuvre. Proust combattait le jugement moral que certains critiques portaient sur les livres à partir de la moralité de leur auteur. Et en cela, on ne peut être que d'accord avec Proust. Ainsi, ceux qui refusent de lire "Voyage au bout de la nuit", au motif que Céline fut un salaud, se trompent. La puissance du roman transcende le sens moral de son auteur. Cependant, c'est déformer la pensée de Proust que de prétendre qu'on peut comprendre une œuvre indépendamment de ses conditions de gestation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lahire fait partie d'un courant, je pense par exemple à Onfray, qui réhabilite la biographie des auteurs pour mieux comprendre leur œuvre. Un texte, c'est une main pour l'écrire, un cerveau pour le faire naître, un espace et un temps pour l'accueillir. Les motifs de création artistique n'appartiennent pas à un monde idéalisé, abstrait, sacralisé. Il est nécessaire de redonner dimension humaine aux "grands hommes", quelle que soit la hauteur du piédestal sur lequel on le place, sauf à croire en une grâce divine touchant les génies.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-9095838634158952053?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/9095838634158952053/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=9095838634158952053' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/9095838634158952053'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/9095838634158952053'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/05/franz-kafka-elements-pour-une-theorie.html' title='Franz Kafka, élèments pour une théorie de la création littéraire. Bernard Lahire.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-2132306770645208573</id><published>2010-05-09T18:28:00.003+02:00</published><updated>2010-05-18T09:19:20.031+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perles'/><title type='text'>Déclaration d'amour.</title><content type='html'>"Je répugne absolument à parler. Du reste, ce que je dis est faux à mon sens. A mes yeux, la parole ôte à tout ce que je dis importance et sérieux. Il me semble qu'il ne peut en être autrement, étant donné que mille choses et mille pressions extérieures ne cessent d'influencer le discours. Je suis donc taciturne, non seulement par nécessité, mais aussi par conviction. L'écriture est la seule forme d'expression qui me convienne, et elle le restera même quand nous serons ensemble."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F. Kafka, lettre à Felice Bauer, 1913.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-2132306770645208573?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/2132306770645208573/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=2132306770645208573' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2132306770645208573'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2132306770645208573'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/05/declaration-damour.html' title='Déclaration d&apos;amour.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-5952364870204414296</id><published>2010-05-09T17:25:00.002+02:00</published><updated>2010-05-18T09:20:48.328+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Brève'/><title type='text'>Comparaison n'est pas raison.</title><content type='html'>Je préfère la langue de &lt;a href="http://www.page2007.com/news/proust/1252-l-ambassadeur-disgracie-le-chef-de-bureau-mis-brusquement-la-retraite"&gt;Proust&lt;/a&gt; à la langue de bœuf.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-5952364870204414296?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/5952364870204414296/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=5952364870204414296' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/5952364870204414296'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/5952364870204414296'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/05/comparaison-nest-pas-raison.html' title='Comparaison n&apos;est pas raison.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-7867078809535216625</id><published>2010-05-08T12:41:00.010+02:00</published><updated>2010-05-18T09:19:44.555+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humeur'/><title type='text'>Tous à la lanterne.</title><content type='html'>Je te hais. Toi, parvenu nuisible qui habille ta soif de domination d’un habit plus convenable de serviteur de l’intérêt commun. Commence par te pendre, parasite, pour rendre service à la communauté que tu prétends servir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'intérêt commun, c’est d’abord le tien : haut salaire, grosse bagnole, grands hôtels, caviar à la louche par derrière; par devant, discours de modération salariale, solidarité avec les plus démunis ou stigmatisation des fainéants de chômeurs suivant ton fond de commerce.&lt;br /&gt;C’est aussi l’intérêt de tes enfants glandeurs et fumistes, continuateurs de ta race de sangsues, qui auront une place en or comme conseillers parlementaires, directeurs du service communication de la mairie d'à côté, les copains de papa lui doivent bien ça.&lt;br /&gt;C’est encore la longue liste de tes secrétaires coopératives, de tes caporaux zélés qui connaitront une ascension fulgurante, narguant les trop moches et les trop honnêtes pour prétendre à un meilleur salaire autrement que par concours. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, quand la justice à ta botte rendra sa sentence, elle te jugera trop vieux pour aller en tôle, mais pas trop vieux pour rendre le pognon que tu as volé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Engeance de tartufes, faites ce que je dis, mais pas ce que je fais. Paye-toi sur la bête endormie, tant qu'il en est encore temps, je l'entends qui se réveille, qui gronde, qui te bouffera bientôt.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-7867078809535216625?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/7867078809535216625/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=7867078809535216625' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/7867078809535216625'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/7867078809535216625'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/05/tous-la-lanterne.html' title='Tous à la lanterne.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-2170562873425643952</id><published>2010-04-30T21:42:00.001+02:00</published><updated>2010-05-18T09:21:16.301+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Brève'/><title type='text'></title><content type='html'>Pierre Hadot est mort.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-2170562873425643952?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/2170562873425643952/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=2170562873425643952' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2170562873425643952'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2170562873425643952'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/04/pierre-hadot-est-mort.html' title=''/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-994092639971183347</id><published>2010-04-20T12:39:00.000+02:00</published><updated>2010-05-07T20:37:22.808+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>Extrêmement fort et incroyablement près, Jonathan Safran Foer</title><content type='html'>J’ai longtemps remis la lecture de ce roman. Sans doute un peu la crainte d’être déçu, après la lecture de « Tout est illuminé », le premier roman de Jonathan Safran Foer. Je me suis décidé lors d’une flânerie en bibliothèque : je ne l’ai pas regretté. Foer se maintient au sommet avec ce deuxième chef d’œuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’agit encore d’un roman polyphonique. La voix principale, c’est celle d’Oskar, enfant de dix ans dont le père est mort dans les attentats du 11 septembre. Découvrant une clé alors qu’il fouine dans les affaires de son père, il se met en tête de découvrir quelle serrure cette clef ouvre. C’est ce qui motivera sa promenade, au hasard de sa quête, dans un New-York à hauteur d’enfant, encore fumant des cendres du World Trade Center. Son récit à la première personne s’interrompt à plusieurs reprises par de longues parenthèses, qui donnent la parole à d’autres personnages du roman. Son grand père, sous la forme de longues lettres adressées au père d’Oskar, sa grand mère sous la forme de lettres directement adressées à Oskar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’intrigue n’est pas une préoccupation de l’auteur. Il a choisi d’autres armes que le suspens pour nous captiver, pour nous séduire, pour nous envoûter. Le premier mot qui me vient à l’esprit pour caractériser le ton de ce roman, c’est, malgré parfois les horreurs décrites, la légèreté ; pas de celle qui s’envole sans laisser d’empreinte. Il y a de la profondeur, du lourd, du très lourd pour lester cette apparence d’apesanteur. Foer excelle dans sa façon d’évoquer des sentiments profonds sur un mode mineur. Il manie l’humour sans méchanceté, sur fond de métaphysique, il fait naître le spirituel avec spiritualité. Il est question principalement de mort et de chagrin, et donc de vie et de joie, à chaque page, à chaque ligne. Tout est tissé, tout se tient, avec simplicité, avec évidence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une des grandes forces du roman, c’est aussi la façon dont l’auteur réussit à catalyser les mêmes émotions à propos des bombardements d’Hiroshima et de Dresde, ou des attentats contre les tours de Manhattan : à chaque fois les mêmes questions sans réponse, les mêmes souffrances, une façon de montrer qu’il n’existe pas de bonnes et de mauvaises victimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai également été séduit par le travail de l’auteur sur la forme, cette façon de dynamiter le genre corseté du roman, en introduisant des images, des photos, de la couleur, des trouvailles calligraphiques, sans que jamais cela ne parasite la lecture. Ces soudaines ruptures dans le déroulement classique de l’histoire sont toujours au service de la narration, amplifiant le pouvoir évocateur des mots. Tout fait sens, une unité profonde lie ces changements de registre, tout se répond comme dans une chambre d’écho. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus difficile pour l’auteur d’un premier roman réussi est de confirmer son talent. On peut dire que Foer s’en tire de manière magistrale. Une chose est sûre : je n’attendrai pas aussi longtemps pour lire son prochain roman.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-994092639971183347?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/994092639971183347/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=994092639971183347' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/994092639971183347'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/994092639971183347'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/04/extremement-fort-et-incroyablement-pres.html' title='Extrêmement fort et incroyablement près, Jonathan Safran Foer'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-4203929945503605251</id><published>2010-04-08T16:32:00.002+02:00</published><updated>2010-04-08T16:37:32.765+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perles'/><title type='text'>Ecrire sa vie.</title><content type='html'>"Tu pourrais écrire sur d'autres gens." "L'histoire de ma vie est l'histoire de tous ceux que j'ai connu." "Tu pourrais écrire sur tes sentiments." Elle a demandé, "Ma vie et mes sentiments, n'est-ce pas la même chose?".&lt;br /&gt;Jonathan Safran Foer, Extrêmement fort et incroyablement près.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-4203929945503605251?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/4203929945503605251/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=4203929945503605251' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/4203929945503605251'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/4203929945503605251'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/04/ecrire-sa-vie.html' title='Ecrire sa vie.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-9061739758747473415</id><published>2010-04-04T18:20:00.001+02:00</published><updated>2010-04-08T16:38:00.692+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humeur'/><title type='text'>Vérité et contexte.</title><content type='html'>Toute vérité est-elle bonne à dire ?&lt;br /&gt;Je ne me place pas sur le plan de la conversation ordinaire : la réponse me semble tellement évidente. Quiconque déciderait de ne plus jamais mentir à son entourage ferait le vide autour de lui. Le mensonge, c’est de l’huile nécessaire dans les rouages des relations humaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me place plutôt sur le plan du discours médiatique. Je pense en particulier à une émission vue récemment à la télévision : Taddei interrogeait Comte Sponville sur les propos de Zemmour, qui affirmait que la majorité des délinquants étaient noirs ou arabes. Le philosophe prenait la défense du journaliste, expliquant en substance que la seule chose importante à établir, c’était de savoir s’il avait dit la vérité, auquel cas on ne pouvait rien lui reprocher. Seule la question de l’exactitude des affirmations de Zemmour comptait à ses yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="393"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xcrhd5"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xcrhd5" width="480" height="393" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xcrhd5_affaire-s-zemmour-guillon-ce-soir_news"&gt;&amp;quot;Affaire(s) &amp;quot; Zemmour Guillon ce-soir-ou-jamais 1/2&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/maghrebb"&gt;maghrebb&lt;/a&gt;. - &lt;a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/news"&gt;L&amp;#039;actualit&amp;eacute; du moment en vid&amp;eacute;o.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comte Sponville faisait une impasse complète sur le contexte des propos, faisait abstraction totale du but visé. Je me suis alors souvenu d’une publicité que j’avais vue pour un journal brésilien : on entendait en voix off  un commentaire vantant les mérites d’un homme politique qui avait redressé économiquement son pays, jugulant l’inflation et le chômage. En même temps qu’on entendait ces vérités, la caméra s’éloignait peu à peu d’une image pixellisée, et on voyait à la fin apparaître le visage de Hitler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une vérité peut être haïssable au même titre qu’un mensonge, quand elle sert à justifier le rejet de l’autre. On peut dire devant une assemblée d’historiens que Hitler a réussi économiquement là ou d’autres ont échoué, ce n’est pas la même chose de le dire devant un parterre de néonazis.&lt;br /&gt;De la même manière, on peut vouloir s’interroger sur l’origine ethnique des délinquants, mais balancer à la télé que la majorité des délinquants sont noirs ou arabes, c’est un peu plus faire peser sur des populations discriminées la haine des imbéciles.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-9061739758747473415?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/9061739758747473415/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=9061739758747473415' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/9061739758747473415'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/9061739758747473415'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/04/verite-et-contexte.html' title='Vérité et contexte.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-2866646066920771466</id><published>2010-04-03T16:48:00.001+02:00</published><updated>2010-04-08T16:39:10.952+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>Alcibiade, Jacqueline de Romilly.</title><content type='html'>Quel destin exceptionnel que celui d’Alcibiade. Je connaissais très vaguement son histoire de traître. Et j’ai découvert un Paganini de la volte face, un virtuose du retournement de veste, qui fait passer nos Sarkozy, Kouchner ou autres Besson pour de gentils amateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’époque à laquelle vit Alcibiade est une des périodes les plus passionnantes et les plus documentées de l’antiquité. C’est celle de l’apogée puis du déclin de l’empire Athénien. Alcibiade va tour à tour servir puis trahir les trois puissances de la région : Athènes, Sparte et la Perse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa patrie, c’est Athènes. Il va la mener à la catastrophe à cause de la folle ambition qui l’anime : devenir Alcibiade le Grand, un siècle avant Alexandre. Parti pour conquérir la Sicile à la tête d’une invincible armada, il va être la victime d’un complot ourdi par ses adversaires athéniens, qui voient en lui un futur tyran, s’il revient triomphant de sa campagne militaire. Alcibiade, trahi par les siens, va choisir de trahir les siens : il se range du côté de Sparte. Il va ainsi devenir un conseiller politique et militaire déterminant dans la guerre du Péloponnèse, permettant à Sparte de prendre l’avantage sur Athènes.&lt;br /&gt;Il va ensuite proposer sa médiation auprès du roi de Perse, pour tenter de le convaincre d’un rapprochement avec Sparte. Là encore, son éloignement de Sparte va réveiller ses adversaires lacédémoniens. Se sentant menacé, Alcibiade va trahir à nouveau pour devenir conseiller du satrape perse Tissapherne. On pense alors qu’ayant fait le tour de toutes les puissances à trahir, notre héros prendra une heureuse retraite. Pas vraiment …&lt;br /&gt;Alcibiade va alors réussir le plus extraordinaire, le plus magnifique, le plus impensable retournement de situation : revenir à Athènes acclamé en héros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jacqueline de Romilly nous livre un magnifique thriller. Tous les ingrédients sont là pour nous tenir en haleine. On tourne les pages fébrilement, surpris par des rebondissements inattendus, conquis par un personnage attachant malgré ses turpitudes.&lt;br /&gt;On trouve aussi matière à réflexion sur la motivation des hommes politiques :&lt;br /&gt;« Le goût du faste, qui est étroitement lié à celui du pouvoir, lui [Alcibiade] fait dépenser de l’argent pour des gloires sportives, qui, effectivement, attirèrent les yeux de tous. Mais les achats faits à cette occasion furent financièrement suspects et entraînèrent des procès, qui traînèrent longtemps. Ce sont choses qui arrivent quand l’ambition, liée à l’audace, ignore les limites et les scrupules. Mais ce sont des choses, aussi, qui ne témoignent pas d’un bon état de la démocratie. ».&lt;br /&gt;A méditer …&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-2866646066920771466?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/2866646066920771466/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=2866646066920771466' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2866646066920771466'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2866646066920771466'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/04/alcibiade-jacqueline-de-romilly.html' title='Alcibiade, Jacqueline de Romilly.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-2069379513550894653</id><published>2010-03-24T18:02:00.005+01:00</published><updated>2010-04-08T16:38:00.693+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humeur'/><title type='text'>Télénabbe.</title><content type='html'>J'adore ces pestiférés des médias qu'on voit partout.&lt;br /&gt;Le dernier en date: Marc-Édouard Nabbe.&lt;br /&gt;Pour quelqu'un qui se prétend victime d'ostracisme, on peut rêver sort plus cruel: trente minutes de promotion chez Giesbert, puis chez Taddei.&lt;br /&gt;Je l'ai plus vu que BHL, le pape et Sarkozi (réunis).&lt;br /&gt;On attend Nabbe à présent chez Busnel, à moins que celui-ci fasse la différence entre marketting et littérature.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-2069379513550894653?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/2069379513550894653/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=2069379513550894653' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2069379513550894653'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2069379513550894653'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/03/telenabbe.html' title='Télénabbe.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-2375199492224417542</id><published>2010-03-23T21:22:00.002+01:00</published><updated>2010-04-08T16:38:00.693+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humeur'/><title type='text'>Vérité vraie.</title><content type='html'>La distinction entre vérité et mensonge n'a aucun sens: il existe des mensonges sincères et des mensonges malhonnêtes, ceux auxquels on croît et ceux auxquels on veut faire croire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-2375199492224417542?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/2375199492224417542/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=2375199492224417542' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2375199492224417542'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2375199492224417542'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/03/verite-vraie.html' title='Vérité vraie.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-565204706432103561</id><published>2010-03-21T13:01:00.003+01:00</published><updated>2010-04-08T16:38:00.693+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humeur'/><title type='text'>printemps</title><content type='html'>Le &lt;a href="http://www.lexilogos.com/calendrier_printemps.htm"&gt;printemps&lt;/a&gt; s'écrivait au XIIIe siècle printans, mot composé de prins et tans, du latin primus tempus : c'est le premier temps, c'est à dire la première saison. On trouve aussi l'expression tens prin. Le mot prin désigne le début, le commencement :&lt;br /&gt;el prin d'esté, c'est le début de l'été&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le latin primus se retrouve dans le qualificatif prime, employé dans certaines expressions comme la prime jeunesse. Ces mots latins se retrouvent dans l'expression anglaise prime-time.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://http://www.lexilogos.com/calendrier_printemps.htm"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-565204706432103561?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/565204706432103561/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=565204706432103561' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/565204706432103561'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/565204706432103561'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/03/printemps.html' title='printemps'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-7616481098156881945</id><published>2010-03-14T20:48:00.001+01:00</published><updated>2010-04-08T16:39:14.625+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>La Bataille, Patrick Rambaud.</title><content type='html'>La bataille d’Essling n’est pas la plus connue des batailles napoléoniennes. Pourtant, au dire des historiens, elle marque un tournant : pour la première fois, même si on ne peut pas encore parler de défaite, l’armée napoléonienne dut se replier sur ses positions.&lt;br /&gt;C’est cette bataille que Patrick Rambaud a choisi de nous raconter, reprenant à son compte un projet avorté de Balzac. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il a rempli le cahier des charges que son illustre prédécesseur avait dressé :&lt;br /&gt;« Il faut que dans un fauteuil, un homme froid voie la campagne, les accidents de terrain, les masses d’hommes, les événements stratégiques, le Danube, les ponts […]. Vous devez avoir tout vu intuitivement et vous rappeler la bataille comme si vous y aviez assisté. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais Rambaud ne se contente pas de nous faire sentir l’odeur de la poudre et du sang. Il a choisi également de nous montrer les grands personnages qui ont pris part, de près ou de loin à cette boucherie. Entre autres stars de l’époque, Napoléon et Stendhal : ces noms ne peuvent être évoqués sans charrier derrière eux les poncifs qui alimentent l’imaginaire collectif. Ils sont devenus des icones, des légendes plus vraies que la vérité. Rambaud leur redonne une dimension humaine. C’est inhabituel de décrire un Napoléon ventripotent engueulant son marmiton parce qu’il a trop chauffé sa soupe aux macaronis ; ou encore incapable de se hisser sur un promontoire pour superviser le champ de bataille, et déléguant cette responsabilité à un colonel en meilleure forme physique.&lt;br /&gt;Le Henry Beyle d’avant Stendhal est lui aussi inattendu, saisi dans sa période d’incubation. Spectateur plus qu’acteur, il est une sorte d’agent d’intendance. Aux jeux de la guerre comme à ceux de l’amour, il est décrit comme un personnage falot. Il est très loin des personnages principaux de ses romans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rambaud nous distille sa leçon d’histoire avec son brio habituel, fait d’érudition, de verve, et d’humour. A lire, malgré le prix Goncourt : l’exception qui confirme la règle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-7616481098156881945?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/7616481098156881945/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=7616481098156881945' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/7616481098156881945'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/7616481098156881945'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/03/la-bataille-patrick-rambaud.html' title='La Bataille, Patrick Rambaud.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-7379418682244073864</id><published>2010-03-12T15:43:00.001+01:00</published><updated>2010-04-08T16:38:00.694+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humeur'/><title type='text'>Signe des temps</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/S5pTYEG9-SI/AAAAAAAAAMA/G3C1F7eILEs/s1600-h/CNI.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 103px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/S5pTYEG9-SI/AAAAAAAAAMA/G3C1F7eILEs/s200/CNI.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5447758372142971170" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On parle beaucoup en ce moment de la difficulté pour les (mauvais) français, nés de parents nés à l’étranger, à faire renouveler leur carte d’identité.&lt;br /&gt;On en parle moins, mais c’est tout aussi révélateur de la société liberticide qu’on nous impose, sous un alibi sécuritaire :&lt;br /&gt;interdiction de sourire sur vos cartes d’identité!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous êtes autorisés à avoir l’air triste, l’air méchant, l’air con. Mais interdiction de paraître gai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gouverner un peuple de trouillards, voilà le crédo de nos dirigeants. La liberté est du côté de la joie, l’ordre du côté de la tristesse et de la mort. Il faut interdire aux gamins de sourire à l’objectif. Apprenons leur à faire la gueule, à regarder TF1 et à voter Sarko.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-7379418682244073864?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/7379418682244073864/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=7379418682244073864' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/7379418682244073864'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/7379418682244073864'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/03/signe-des-temps.html' title='Signe des temps'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/S5pTYEG9-SI/AAAAAAAAAMA/G3C1F7eILEs/s72-c/CNI.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-3290530601474366688</id><published>2010-03-05T20:10:00.006+01:00</published><updated>2010-04-08T16:38:16.728+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humeur'/><title type='text'>Dépoussiérage.</title><content type='html'>Pour l'épreuve littéraire de TL en 2010-2011, par quoi va-t-on remplacer les Pensées de Pascal? &lt;br /&gt;Par les &lt;a href="http://www.telerama.fr/monde/la-litterature-a-vos-ordres-mon-general,53222.php"&gt;Mémoires de De Gaulle&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Les responsables des programmes ont longtemps hésité entre ce monument de l'autofiction, et &lt;a href="http://www.amazon.fr/gp/product/images/2070710068/ref=dp_image_0?ie=UTF8&amp;n=301061&amp;s=books"&gt;Éloge des voleurs de feu&lt;/a&gt;, de son fils spirituel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux dernières nouvelles, on envisage pour l'épreuve de philosophie de remplacer les Essais de Montaigne par une anthologie des textes des chansons de Johnny Halliday.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que du bonheur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-3290530601474366688?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/3290530601474366688/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=3290530601474366688' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/3290530601474366688'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/3290530601474366688'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/03/depoussierage.html' title='Dépoussiérage.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-8973548980671929853</id><published>2010-03-04T15:21:00.007+01:00</published><updated>2010-04-08T16:39:58.444+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perles'/><title type='text'>Vera Hall, Troubles so hard.</title><content type='html'>On connaît ce gospel "légèrement" orchestré, peut être moins dans sa version originale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/r9SENzRLk_M&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/r9SENzRLk_M&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-8973548980671929853?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/8973548980671929853/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=8973548980671929853' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/8973548980671929853'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/8973548980671929853'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/03/worksong-recueilli-par-alan-lomax-beni.html' title='Vera Hall, Troubles so hard.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-6376789968737124144</id><published>2010-03-02T20:46:00.002+01:00</published><updated>2010-04-08T16:39:33.809+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humeur'/><title type='text'>Tiercé gagnant.</title><content type='html'>J’ai choisi de me rappeler le tiercé gagnant de mes lectures des deux dernières années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’évoquerai pas ceux qui m’ont « seulement » touché, ému, diverti, même si je ne remercierai jamais leurs auteurs avec assez de gratitude. C’est toujours un pari que de forcer le lecteur à dépasser les cinquante, que dis-je, les dix premières pages d’un livre, de lui faire ce cadeau immense de la découverte d’un monde inconnu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne parlerai pas non plus des chocs attendus : celui du « Voyage au bout de la nuit », dont j’avais remis pendant si longtemps la lecture pour de mauvaises bonnes raisons ; ou encore « Le livre de l’intranquilité » qui m’est tombé dessus par le hasard d’une conversation. Ces livres sont de tels monuments que ce n’est pas un minuscule exploit qu’ils ne suscitent la déception. Alors quand vient l’éblouissement …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai plutôt envie de me rappeler des rares livres qui pour n’être pas encore passés par le tamis du temps n’en sont pas moins d’une qualité rare, de celle qui porte sinon la promesse impossible d’immortalité, du moins le vague espoir de laisser dans la mémoire du dernier homme, ou plutôt de la dernière femme qui saura ce qu’était lire, la trace évanescente d’un souvenir oublié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La route », Mc Carthy ;&lt;br /&gt;« Les vestiges du jour », Ishiguro ;&lt;br /&gt;« Tout est illuminé », Foer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rendez-vous en l’an 2100.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-6376789968737124144?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/6376789968737124144/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=6376789968737124144' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/6376789968737124144'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/6376789968737124144'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/03/tierce-gagnant.html' title='Tiercé gagnant.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-7575455942898995827</id><published>2010-02-24T17:18:00.001+01:00</published><updated>2010-04-08T16:39:14.625+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>Comme des rats, Patrick Rambaud.</title><content type='html'>Sur le même principe que « Les fourmis », de Werber, Rambaud nous propose de découvrir le monde des rats. La comparaison s’arrête là. C’est du trash, façon égout et pus qui nous attend.&lt;br /&gt;Nous allons suivre la naissance, l’expansion et le déclin d’un empire en moins de 200 pages. Et oui, un rat ne vit pas longtemps (moins d’un an en liberté, trois à quatre ans si on le domestique). C’est donc à cette échelle que s’écrivent les plus remarquables pages de leur Histoire.&lt;br /&gt;Gaspardino, sorte d’Alexandre mâtiné de Napoléon, va devoir s’exiler des Halles de Paris, après que les Gros (comprenez les humains) ont décidé de déménager à Rungis. Il va fonder une colonie, partir en guerre contre ses voisins, découvrir une terra incognita. Explorateur, guerrier, fondateur, sa vie de rat n’est pas celle que l’on s’imaginait.&lt;br /&gt;On apprend énormément sur les mœurs des rats, Patrick Rambaud s’étant à l’évidence documenté avec soin. Mais surtout, on s’amuse à chaque page, tant l’auteur excelle dans l’ironie et le blasphème. Son adaptation de l’Odyssée, ou du mythe d’Œdipe sont un vrai régal. Mais derrière la dérision, on trouve matière à une véritable réflexion sur ce qui distingue l’homme de l’animal.&lt;br /&gt;J’ai passé un excellent moment de lecture.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-7575455942898995827?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/7575455942898995827/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=7575455942898995827' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/7575455942898995827'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/7575455942898995827'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/02/comme-des-rats-patrick-rambaud.html' title='Comme des rats, Patrick Rambaud.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-3897344584112372413</id><published>2010-02-19T11:50:00.002+01:00</published><updated>2010-04-08T16:39:14.625+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>La blessure et la soif, Laurence Plazenet.</title><content type='html'>&lt;div id="Bcorps"  style="padding: 10px 5px 10px 5px; width: 150px; border: 1px solid #cccccc;}" &gt;&lt;div class="Belement"  style="overflow: hidden;list-style: none; text-align: center; padding: 10px; margin: 0px;" &gt;&lt;div class="Bcouv"  &gt; &lt;a href="http://www.babelio.com/livres/Lauren-La-Blessure-et-la-Soif/137549" &gt;&lt;img src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/41NgPAaWPyL._SL160_.jpg" title="La Blessure et la Soif par Plazenet Lauren" alt="La Blessure et la Soif par Plazenet Lauren"  style="border: 1px solid #cccccc;border-width:1px; padding: 3px; background-color: #fff;width:80px;"  &gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Boeuvre"  style="margin: 0px 3px 5px 5px;font-size: 13px;font-family:arial,sans-serif; font-weight : bold;" &gt;&lt;a href="http://www.babelio.com/livres/Lauren-La-Blessure-et-la-Soif/137549" style="text-decoration:none;"&gt;La Blessure et la Soif&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Bnote"&gt;&lt;a href="http://www.babelio.com/livres/Lauren-La-Blessure-et-la-Soif/137549"&gt;&lt;img src="http://www.babelio.com/images/Star5.gif" border="0"  style="width:100px;border:none;  }"  title="La Blessure et la Soif" alt="La Blessure et la Soif"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Bauteur"  style="margin: 0px 3px 5px 5px;font-size: 12px;color: gray;" &gt;&lt;a href="http://www.babelio.com/auteur/Plazenet-Lauren/76293" style="text-decoration:none;"&gt;Plazenet Lauren&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Bspacer"  style="clear:both;" &gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Bfooter"  style="text-align: center;font-size:0.8em; padding: 5px; margin: 0px; clear: both;" &gt;Critiques et infos sur &lt;a href="http://www.babelio.com"&gt;Babelio.com&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;La première partie du roman décrit la naissance d’une liaison entre Mme de Clermont, épouse qui n’a pour son mari « que la dilection que Dieu recommande », et M de la Tour, jeune soldat dégoûté de la guerre, neveu du mari. On suit chronologiquement, presque sous la forme d’un compte rendu journalistique, l’éclosion puis l’épanouissement de cette histoire d’amour, fleur abandonnée au milieu du champ de ruine qu’est devenue la France. En effet, cette passion coupable se développe pendant la période de La Fronde, avec tout le cortège d’horreurs engendrées par la guerre.&lt;br /&gt;M de la Tour va ensuite s’exiler en Chine, après qu’il ait assisté au viol de sa maîtresse par M de Clermont. On découvre alors le troisième personnage du roman, Lu Wei. Lui aussi a vécu une passion tragique, au sein d’une société en guerre. De la rencontre de ces deux destins parallèles va naître une amitié. Nous allons découvrir que ces deux hommes ont vécu la même expérience, malgré tout ce qui les sépare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bandeau de couverture, « De Pékin à Port-Royal », promettait une aventure hors des sentiers battus, un voyage inédit, presque impossible, entre la France et la Chine du 17ème siècle. Le dépaysement est certes au rendez-vous. Mais curieusement, il paraît anecdotique tant les points de convergence se multiplient entre ces deux histoires entremêlées. Les deux héros malheureux, pourtant culturellement si éloignés, vont trouver la même réponse à leur malheur, dans une quête mystique passant par la voie de l’ascétisme :&lt;br /&gt;« Les mois se succèdent. Deux hommes hors du monde n’arrêtent pas les saisons. La neige a fondu. L’équinoxe du printemps a passé. Le printemps, à son tour, s’achève. Les paupières des deux suppliants sont closes. Au-dedans de cette barrière, défilent, purs filaments de couleur, tantôt pourpres, tantôt noirs comme l’âtre d’un four ou ivoire comme les boucles aux oreilles des femmes, des vestiges des mondes où ils ont vécu. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la même manière, on ne peut s’empêcher de tisser des liens cette fois diachroniques entre le 17ème siècle et l’époque contemporaine. Le roman invite à s’interroger sur la soit disant spécificité de la barbarie dans les sociétés modernes : famines organisées, massacres, viols, tortures, ces fléaux sont de tout temps, de toute époque. On est convaincus à la lecture de certaines pages du livre que ce qui unit l’humanité au-delà des distances géographiques ou temporelle est plus fort que ce qui la divise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à l’écriture, elle nous tient en haleine de pages en pages. Avec virtuosité, l’auteur alterne des paragraphes d’une écriture sèche, à l’os, avec des moments de lyrisme absolu, lorsqu’elle laisse la parole à ses personnages. La langue baroque de ses héros alterne avec les comptes rendus distanciés. On retrouve l’ambiance des tableaux des maîtres hollandais de cette époque, l’utilisation du clair obscur pour attirer l’attention du spectateur sur de menus détails, qui donnent tout leur sens à la scène décrite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui m’a le plus enchanté dans ce roman, c’est moins la rencontre de personnages attachants, ou d’une époque ancienne, que la fréquentation d’une langue magnifique, d’un style flamboyant. Laurence Plazenet a réussi à écrire à la fois un roman historique et une œuvre littéraire. C’est du Troyat revisité par Cohen. Admirable.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-3897344584112372413?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/3897344584112372413/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=3897344584112372413' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/3897344584112372413'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/3897344584112372413'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/02/la-blessure-et-la-soif-laurence.html' title='La blessure et la soif, Laurence Plazenet.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-8120021750002828460</id><published>2010-02-11T16:18:00.003+01:00</published><updated>2010-04-08T16:39:14.626+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>Vendetta, R. J. Ellory.</title><content type='html'>Un tueur à gages de la mafia, Ernesto Perez, kidnappe à la Nouvelle Orléans la fille d’un gouverneur véreux. Il demande en échange de sa libération qu’on entende l’histoire de sa vie. Obligé de tenir le rôle de confesseur, Ray Hartmann n’a qu’une envie : retourner à New York, pour sauver son mariage. Il va pourtant devoir rester face à face avec un assassin, l’écouter raconter cinquante ans de meurtres, être l'auditeur complaisant d'un bourreau. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ellory a le talent de nous happer dès les premières pages. Et les six cents pages qui suivent tiennent la cadence. L'auteur nous conduit droit au cœur du neuvième cercle. Les damnés ont ici pour noms Hoffa, Monroe, Kennedy. L’enfer, c’est la pègre de ces cinquantes dernières années. Cela ne vous rappelle rien ? On retrouve le décor des romans d’Ellroy, mais la focale s'est déplacée. L'intrigue se tisse essentiellement du côté des truands. Ellroy nous avait habitué à côtoyer les flics pourris de Los Angeles, Ellory nous fait rencontrer leurs alter ego maffieux.&lt;br /&gt;Derrière le recyclage maîtrisé, mais convenu des thèmes habituels de la théorie du complot, Ellory s'abandonne à un hymne familial qu’on n’attendait peut être pas au milieu de toute cette fange. Les personnages du roman qui vont échapper à la géhenne, qui parviendront à trouver le chemin d’une possible rédemption, ce sont ceux qui ont placé au dessus de tout le reste leur loyauté envers leurs femmes ou leurs enfants. Et malgré tout ce qui les sépare, s’il existe un terrain sur lequel Ernesto et Ray  se rencontreront, c’est celui de l’amour qu’ils portent à leurs proches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est une agréable surprise de découvrir que l'auteur de « Seul le silence » a transformé l'essai. On pouvait craindre un coup d’éditeur, et être déçu par la comparaison des deux romans. Ce n’est pas le cas. « Vendetta » est une réussite.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-8120021750002828460?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/8120021750002828460/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=8120021750002828460' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/8120021750002828460'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/8120021750002828460'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2010/02/vendetta-r-j-ellory.html' title='Vendetta, R. J. Ellory.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-3766172673084203139</id><published>2009-12-31T11:48:00.004+01:00</published><updated>2010-04-08T16:39:14.626+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>Seth Greenland, Mr Bones.</title><content type='html'>Ce roman nous décrit, à travers les destins croisés de deux personnages, l'industrie hollywoodienne des années 2000, reconvertie dans la création de sitcoms pour la télé.&lt;br /&gt;Franck Bones exerce la profession de comique. Pour relancer sa carrière sur le déclin, il souhaite animer une émission de télé. En revanche, tout va bien  professionnellement pour Lloyd Melnick, scénariste à succès qui gravit les échelons qui mènent à la fortune. Jusqu'à sa décision de venir en aide à Franck ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est d'une plume trempée dans la nitroglycérine que Seth Greenland nous décrit la jungle hollywoodienne, qu'il connaît de l'intérieur pour avoir lui même collaboré en tant que scénariste à quelques séries. Dans ce jeu de massacre hilarant, personne n'échappe à sa lucidité acide, de la petite starlette qui rêve de gloire, au gros producteur blasé.&lt;br /&gt;Un vrai régal.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-3766172673084203139?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/3766172673084203139/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=3766172673084203139' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/3766172673084203139'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/3766172673084203139'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/12/seth-greenland-mr-bones.html' title='Seth Greenland, Mr Bones.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-386756794893477907</id><published>2009-12-31T11:33:00.007+01:00</published><updated>2010-04-08T16:39:14.627+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>Netherland, Joseph O'Neill</title><content type='html'>C'est intéressant de lire un des livres de chevet du président Obama. On comprend mieux la sensibilité sociale des dirigeants de notre financiocratie.&lt;br /&gt;Le propos du roman, c'est le mal à l'âme post 11 septembre d'un millionnaire hollandais, new-yorkais d'adoption: il a dû quitter son loft à Wall Street, sa femme et son fils sont partis vivre à Londres: snif, on compatit.&lt;br /&gt;Entre un président amateur de romans guimauves pour richards, et un autre président illettré, on se dit que la planète est entre de bonnes mains ...&lt;br /&gt;On voudrait leur conseiller de lire &lt;a href="http://www.scienceshumaines.com/-0ala-misere-du-monde-0a_fr_14199.html"&gt;La misère du monde&lt;/a&gt;, de Bourdieu. 15 ans déjà, et rien de changé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-386756794893477907?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/386756794893477907/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=386756794893477907' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/386756794893477907'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/386756794893477907'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/12/netherland-joseph-oneill.html' title='Netherland, Joseph O&apos;Neill'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-1020573098681340417</id><published>2009-12-29T21:51:00.002+01:00</published><updated>2010-04-08T16:39:58.444+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perles'/><title type='text'>Alela &amp; Alina</title><content type='html'>Cela rappelle furieusement les ballades de Simon et Garfunkel, par l'évidence de deux voies qui se marient à la perfection.&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/bUns2Ye0wWM&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/bUns2Ye0wWM&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-1020573098681340417?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/1020573098681340417/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=1020573098681340417' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/1020573098681340417'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/1020573098681340417'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/12/alela-alina.html' title='Alela &amp; Alina'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-4921340773688940062</id><published>2009-12-24T15:13:00.002+01:00</published><updated>2010-04-08T16:39:14.627+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>François Marchand, L'Imposteur.</title><content type='html'>Un glandeur professionnel, Alglave, se trouve propulsé sans aucune qualification à la direction d’un service du ministère du travail. Son premier objectif est de durer le plus longtemps possible avec un salaire confortable, avant que quelqu’un ne découvre son incompétence. Puis, réalisant qu’il ne risque pas d’être démasqué, la compétence n’étant pas une qualité essentielle pour occuper ses fonctions, Alglave va alors décider de monter toutes sortes de combines pour arrondir ses fins de mois :&lt;br /&gt;« Mon arrivée coïncidait avec l’effervescence des « accords 35 heures ». Je compris très vite qu’il s’agissait d’une mine d’or. La loi allait obliger les entreprises à abaisser le temps de travail hebdomadaire. En contrepartie de cette concession largement fictive puisque compensée par des gains de productivité et une plus grande flexibilité, les entreprises saisissaient l’occasion de baisser les salaires. Pour la première fois de son histoire, le pays connaissait cette situation inouïe : une croissance forte accompagnée d’une baisse des revenus du travail. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Derrière la satire parfois facile des pratiques technocratiques, l’auteur se livre à un véritable réquisitoire contre certaines escroqueries patronales. On découvre derrière le propos volontairement léger quelques combines ahurissantes, qui ne font jamais la une des journaux : les sociétés de portage qui font rémunérer par les Assedic les périodes creuses de leurs faux salariés, ou des groupes hôteliers qui font croire à des chômeurs qu’ils vont devenir patrons, et les transforment en gérant-mandataire pour des revenus de misère.&lt;br /&gt;On découvre aussi tout un catalogue de pratiques frauduleuses dans l’organisation de certains concours de la fonction publique. Ainsi, par exemple :&lt;br /&gt;« L’organisateur ne publiant pas le concours au Journal officiel, les seules inscriptions émanaient des quelques candidats dans la confidence. J’avais ainsi découvert des citadelles mieux gardées que la réserve d’or de la Banque de France : qui a entendu parler du concours de documentaliste des services du Premier ministre, par exemple ? Ou du concours d’analyste des débats du Sénat (7000 euros par mois juste pour retranscrire les débats parlementaires trois jours par semaine), organisé en catimini tous les deux ou trois ans, à des périodes irrégulières et sans annonce préalable ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en dénonçant certaines pratiques scandaleuses dans notre belle république bananière, François Marchand nous fait passer un excellent moment, tant son humour noir est présent à chaque page. Mais il sait également se faire tendre, quand il nous livre par exemple ce joli portrait féminin :&lt;br /&gt;« A aucun moment Anne-Marie n’était menacée par la pédanterie. Elle avait conscience des béances de son savoir, ce qui est la marque d’une femme très cultivée. Sa pensée était une suite de questions destinées à augmenter sa compréhension des choses et des hommes. Ses propos étaient toujours orientés, non vers des sujets qu’elle maîtrisait, mais vers ceux qu’elle connaissait mal. Elle était un vaccin contre la cuistrerie et l’ignorance. »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-4921340773688940062?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/4921340773688940062/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=4921340773688940062' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/4921340773688940062'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/4921340773688940062'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/12/francois-marchand-limposteur.html' title='François Marchand, L&apos;Imposteur.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-6109681345109904665</id><published>2009-12-23T17:51:00.003+01:00</published><updated>2010-04-08T16:39:14.627+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>Leonardo Padura, Les Brumes du passé.</title><content type='html'>Mario Conde, ex flic reconverti dans le négoce de livres anciens, découvre au hasard de ses tribulations dans un quartier de La Havane, une mine de diamants: des livres rares, dans un impeccable état de conservation. Ce trésor oublié appartient à un couple de vieillards affamés, un frère et une sœur, qui vont confier à El Conde le soin de vendre quelques uns de leurs livres précieux. Ce dernier va alors exhumer des pages d’un de ces livrse un article de journal de 1960, relatant les adieux à la scène d’une chanteuse de boléro, Violeta del Rio.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On entre tout doucement dans ce polar proustien. Ce roman, où la mémoire tient une place centrale, ressuscite des mondes oubliés, évoque une époque révolue d’avant la révolution cubaine. C’est un boléro qui sert ici de catalyseur à des lambeaux de mémoires dispersés. Violeta, chanteuse suicidée ou assassinée, va revivre par la seule volonté de Mario Comte. Avec elle, c’est un univers évaporé, celui des nuits interlopes des cabarets de la Havane, des putes et des truands des années cinquante, l’atmosphère nostalgique des films noirs qui va renaître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leonardo Padura adopte un rythme lent et langoureux pour suggérer plutôt que dénoncer. Les ravages d’un espoir éternellement sacrifié, par une révolution toujours trahie, sont décrits à travers la vie de misère d’une population abandonnée. On découvre derrière les façades lépreuses des solars coloniaux que la misère n’est pas moins pénible au soleil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Brumes du passé tient la promesse de son titre magnifique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-6109681345109904665?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/6109681345109904665/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=6109681345109904665' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/6109681345109904665'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/6109681345109904665'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/12/leonardo-padura-les-brumes-du-passe.html' title='Leonardo Padura, Les Brumes du passé.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-5910969618085529596</id><published>2009-12-18T14:46:00.004+01:00</published><updated>2010-04-08T16:39:14.628+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>Iain Levison, une canaille et demi.</title><content type='html'>Trois personnages principaux pour ce roman: un braqueur de banque, un professeur d'histoire, otage du braqueur, et une agent du FBI, à la recherche du braqueur. Chacun d'eux est à un moment charnière de sa vie, où le destin peut basculer du côté de la fortune, ou de l'autre côté ...&lt;br /&gt;Ce roman de Levison est d'une redoutable efficacité. Dès les premières phrases, il parvient à nous captiver, sans que jamais ne se relâche la tension. &lt;br /&gt;Le propos est souvent drôle, décalé. Il est question à chaque page des petits arrangements avec la morale. C'est une fable très réussie sur l'individualisme, l'arrivisme, la façon de réussir dans une société qui promeut les canailles.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-5910969618085529596?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/5910969618085529596/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=5910969618085529596' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/5910969618085529596'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/5910969618085529596'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/12/iain-levison-une-canaille-et-demi.html' title='Iain Levison, une canaille et demi.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-3215551398603238451</id><published>2009-12-18T14:44:00.001+01:00</published><updated>2010-04-08T16:40:53.120+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perles'/><title type='text'>Ici et maintenant.</title><content type='html'>Il existe un unique instant pour s'éveiller; cet instant unique, c'est maintenant.&lt;br /&gt;Bouddha.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-3215551398603238451?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/3215551398603238451/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=3215551398603238451' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/3215551398603238451'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/3215551398603238451'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/12/ici-et-maintenant.html' title='Ici et maintenant.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-4378445669575064342</id><published>2009-12-11T18:02:00.003+01:00</published><updated>2010-04-08T16:39:58.444+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perles'/><title type='text'>Superbe Biolay.</title><content type='html'>Bashung est mort? Vive Biolay.&lt;br /&gt;Extraordinaire album, je manque de mots pour décrire le k.o. après l'écoute de "La superbe". Rien de comparable depuis "Fantaisie militaire". Biolay touche au plus intime des sentiments, remue des choses que l'on croyait effacées, avec une insolente indolence de dandy. Il a synthétisé les influences les plus diverses, allant de Miossec à Daho, en passant par Chanfort, pour nous offrir un bijou de sophistication, avec ce supplément d'âme qui n'appartient qu'aux plus grands.&lt;br /&gt;&lt;object width="560" height="340"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/xtmVTfGJUzA&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/xtmVTfGJUzA&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="340"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-4378445669575064342?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/4378445669575064342/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=4378445669575064342' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/4378445669575064342'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/4378445669575064342'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/12/superbe-biolay.html' title='Superbe Biolay.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-2290742240465011243</id><published>2009-12-10T21:01:00.003+01:00</published><updated>2010-04-08T16:40:31.107+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humeur'/><title type='text'>Résistance.</title><content type='html'>Alors que Sarkozi et sa clique distribuent leurs hochets à foison, il existe encore des hommes d'honneur.&lt;br /&gt;Bravo Monsieur &lt;a href="http://bibliobs.nouvelobs.com/20091126/16114/pourquoi-je-ne-veux-pas-serrer-la-main-de-xavier-darcos"&gt;Mordillat&lt;/a&gt;. &lt;br /&gt;"[...] je ne veux pas être dans l'obligation de serrer la main - même au titre de simple politesse - à un membre d'un gouvernement qui s'enorgueillit d'avoir un ministère du racisme et de la xénophobie, qui stigmatise les chômeurs comme des feignants et les salariés comme des privilégiés, qui taxe les indemnités des accidentés du travail etc, bref qui développe une philosophie facho-libérale que tout en moi réprouve, que tout en moi combat."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-2290742240465011243?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/2290742240465011243/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=2290742240465011243' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2290742240465011243'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2290742240465011243'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/12/resistance.html' title='Résistance.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-5225819794131455191</id><published>2009-11-19T18:02:00.003+01:00</published><updated>2010-04-08T16:40:31.108+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humeur'/><title type='text'>La France de Sarkozy.</title><content type='html'>Vous vous êtes exilée à Berlin pour des raisons politiques?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://didier-jacob.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/11/26/marie-ndiaye-se-confie.html"&gt;Marie NDiaye&lt;/a&gt;: Je n'irais pas jusque là! On serait partis même si Ségolène Royal avait été élue! Nous n'avons pas fui je ne sais quel tyran. Mais c'est vrai que ça a été l'accélérateur du processus. Plus du tout envie d'être là. Et c'est toujours vrai aujourd'hui. En Allemagne, il y a tout de même une morale. On peut ne pas être d'accord avec les idées de Merkel mais, même si c'est une politique de droite, on ne sent pas le pays livré à l'immoralité comme en France. Sarkozy, oui, c'est un manque de tenue, d'élégance morale.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-5225819794131455191?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/5225819794131455191/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=5225819794131455191' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/5225819794131455191'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/5225819794131455191'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/11/la-france-de-sarkozy.html' title='La France de Sarkozy.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-4241415902658306224</id><published>2009-11-18T07:43:00.002+01:00</published><updated>2010-04-08T16:39:14.628+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>Slumberland, Paul Beatty.</title><content type='html'>Slumberland s’inscrit dans l’héritage du voyage de Gulliver, ou des lettres persanes. C’est une étude humoristique des mœurs et coutumes de nos voisins teutons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le héros du roman, Ferguson, est un DJ noir américain. Il a créé un beat d’anthologie, et veut retrouver un musicien génial, seul capable de l’interpréter, le Schwa. Sa quête le mène alors dans le Berlin de la fin des années 80. C’est le prétexte du roman, l’intrigue qui va servir de liant à cette longue méditation sur la musique, le sexe, la race, et toutes sortes de sujets propices à choquer le bourgeois. Le roman va alterner les monologues intérieurs du narrateur, et ses conversations avec les représentants d’une faune berlinoise très bigarrée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai retenu de cette lecture un thème qui traverse le roman de bout en bout : la mauvaise conscience, les non dits qui hantent les relations entre enfants de bourreaux et enfants de victimes. C’est dans ce but que l’auteur immerge un descendant d’esclave en Allemagne. Qu’est ce qui change si on remplace le juif par le noir, ou l’Alabama des années 50 par l’Allemagne post hitlérienne ? Rien. Beatty s’ingénie à rendre compte d’un malaise qui ne passe pas, à traquer derrière les faits les plus banals les traces d’un passé toujours vivant: &lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Parfois, dans le métro, je me tiens dans mon coin, à l’écart, je contemple les banlieusards, les punks bardés de piercings et les étudiants, tous assis droit comme des i sur leurs sièges, les coudes ramenés sur le côté, et c’est alors que remontent mes préjugés et mes craintes génocidaires. Je songe qu’un jour une sonnerie retentira, ces gens se lèveront tous comme un seul homme en un claquement de talons, poussant un belliqueux « Jawohl ! », et m’ordonneront de monter dans le prochain train. Je sais qu’une telle sonnerie peut retentir dans n’importe quel pays, à n’importe quel moment. Et que certains se lèveront en toute bonne foi, que d’autres se lèveront par peur, et que quelques-uns sortiront grandis de cette épreuve en n’obéissant pas, ils hébergeront leurs semblables, distribueront des tracts, mourront en tentant quelque chose. Mais quand même. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr, personne n’est responsable des actes de ses parents, et cependant il reste une tâche indélébile. Le commun des rencontres humaines se nourrit de catégorisations débiles, qui se constituent à notre insu, qui nous contraignent à nous comporter comme héritier d’un crime sans date de prescription.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ton ironique du roman, la complaisance sans risque d’un voyeurisme distant fait souvent penser à Houellebecq. Je l’ai lu avec le même plaisir masochiste teinté de nausée. Mais heureusement, il y a cette place de choix faite à la musique, qui permet de disperser les relents schopenhaueriens d’un parti antihumaniste. Et un autre adjuvant à cette pilule amère, c’est le style : un style vivant et percutant, inventif, poétique, qui rend la prose de Beatty si musicale :&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Tout corps funky de l’univers exerce sur tout autre corps hip-aï-di-ho une force d’attraction soulsonique ayant pour axe la ligne de basse et directement proportionnelle au produit de la masse de leurs culs à la ramasse et inversement proportionnelle au carré taré de la séparation raciale entre les deux objets.&lt;br /&gt;F=G*m1*m2/r2 &lt;br /&gt;où : F est le funk, G la constante groove, m1 la masse du premier cul à la ramasse, m2 la masse du second cul à la ramasse, et r la grande division raciale. »&lt;/span&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-4241415902658306224?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/4241415902658306224/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=4241415902658306224' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/4241415902658306224'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/4241415902658306224'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/11/slumberland-paul-beatty.html' title='Slumberland, Paul Beatty.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-1999586299429268787</id><published>2009-11-03T16:00:00.000+01:00</published><updated>2010-04-08T16:41:51.134+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>Le Club des Incorrigibles Optimistes, Jean-Michel Guenassia.</title><content type='html'>L’auteur nous emmène dans le Paris du début des années 60. C’est l’histoire de Michel, lycéen à Henry IV, passionné de lecture, de photographie et de baby foot. Dans l’arrière salle d’un café, il va découvrir un repaire d’exilés politiques de l’Est. Ces derniers vont l’initier au jeu d’échec, et lui confier leurs histoires les plus intimes. Elles vont entrer en résonnance avec ses propres tourments d’adolescent : le départ de son meilleur ami, puis de son frère pour l’Algérie, pendant qu’à la maison, ses parents se livrent une guerre d’usure, sur fond de lutte des classes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un roman de prés de 800 pages sans une longueur ! On se laisse emporter par le récit sans que jamais l’intérêt ne s’émousse. La vie déborde partout du cadre, comme dans les plus belles photographies de Boubat ou de Ronis. L’histoire est racontée de bout en bout par un seul narrateur, Michel, et pourtant Guenassia réussit l’exploit de multiplier les points de vue, de rendre chaque situation dans sa complexité, sans jamais prendre partie ou juger les actes de ses personnages. Ainsi, quand Leonid trahit son ami Dimitri, et choisit de passer à l’ouest pour retrouver la femme de sa vie :&lt;br /&gt;« Il s’en voulait de n’avoir rien tenté pour aider son ami. Il essayait de se persuader que cela n’aurait servi à rien. Le visage de Dimitri disparut, effacé par celui de Milène. On dit qu’il n’est pas nécessaire de réussir pour entreprendre, c’est une vérité profonde. Ce qui relève de la conviction et de l’espoir échappe à la logique. Quand un homme accomplit son rêve, il n’y a ni raison ni échec ni victoire. Le plus important dans la Terre promise, ce n’est pas la terre, c’est la promesse. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Guenassia prouve par l’exemple qu’il est possible d’atteindre des sommets par une écriture simple, limpide, sans triche.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-1999586299429268787?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/1999586299429268787/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=1999586299429268787' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/1999586299429268787'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/1999586299429268787'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/11/le-club-des-incorrigibles-optimistes.html' title='Le Club des Incorrigibles Optimistes, Jean-Michel Guenassia.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-2302802595522486075</id><published>2009-10-24T12:00:00.004+02:00</published><updated>2010-04-08T16:43:10.212+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perles'/><title type='text'>Dans l'atelier de R. J. Ellory.</title><content type='html'>"Quand on a lu un livre, on oublie généralement le nom des personnages, puis l'intrigue, mais on se souvient toujours du sentiment qu'il nous a laissé. C'est de cela que je pars: le sentiment que le livre devra susciter. Puis je choisis l'endroit qui le conditionnera."&lt;br /&gt;Trois questions à R. J. Ellory, Magazine Littéraire n° 490.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-2302802595522486075?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/2302802595522486075/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=2302802595522486075' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2302802595522486075'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2302802595522486075'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/10/dans-latelier-de-r-j-ellory.html' title='Dans l&apos;atelier de R. J. Ellory.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-521693577304265120</id><published>2009-10-15T15:36:00.005+02:00</published><updated>2010-04-08T16:43:10.213+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perles'/><title type='text'>La patience du temps perdu.</title><content type='html'>&lt;a href="http://didier-jacob.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/10/15/le-questionnaire-de-joyce-carol-oates.html"&gt;Didier Jacob:&lt;/a&gt; Quel est selon vous l'écrivain vivant le plus ennuyeux qui soit?&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Joyce Carol Oates:&lt;/span&gt; J'ai tendance à me sentir en sympathie avec les écrivains vivants - et non vivants. Nous faisons tous de grands efforts pour être intéressants. De nombreux lecteurs impatients qualifieraient Proust d'«ennuyeux»... mais nous savons qu'ils se trompent. Peut-être n'y a-t-il  pas d'auteurs littéraires véritablement ennuyeux, mais seulement des lecteurs impatients ou non avertis.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-521693577304265120?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/521693577304265120/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=521693577304265120' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/521693577304265120'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/521693577304265120'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/10/la-patience-du-temps-perdu.html' title='La patience du temps perdu.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-1315390690067677555</id><published>2009-10-12T17:47:00.003+02:00</published><updated>2010-04-08T16:43:40.996+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humeur'/><title type='text'>Conseil d'ami.</title><content type='html'>On ne parle jamais des livres qu'on offrirait à son pire ennemi. Les conseils en matière de littérature paraissent toujours amicaux. Il existe pourtant des livres qui vous atteignent pire qu'une maladie grave, qui vous rongent doucement de l'intérieur. Je suis malade d'un livre. Je ne l'ai pas lu par hasard. Quelqu'un me l'avait conseillé. Un ami ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-1315390690067677555?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/1315390690067677555/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=1315390690067677555' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/1315390690067677555'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/1315390690067677555'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/10/conseil-dami.html' title='Conseil d&apos;ami.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-8884597616467838163</id><published>2009-09-29T12:34:00.005+02:00</published><updated>2010-04-08T16:43:40.996+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humeur'/><title type='text'>L'éloquence de Sarko.</title><content type='html'>N’attendez pas du président, ni qu’il vienne flatter les oreilles par des cadences harmonieuses, ni qu’il veuille charmer les esprits par de vaines curiosités.&lt;br /&gt;Ecoutez ce qu’il dit lui-même : « Casse-toi, pauv’ con ! ».&lt;br /&gt;Si notre vulgarité déplaît aux natures délicates, qu’elles sachent que nous voulons leur déplaire, que Nicolas fuit leur stérile culture, et qu’il ne veut être connu que du troupeau qui veaute.&lt;br /&gt;Abaissons nous donc à ces avides téléphages, faisons leur des discours dont la bassesse tienne quelque chose de la grossièreté de leur choix, quand leur vient le besoin de se répandre dans l’urne.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-8884597616467838163?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/8884597616467838163/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=8884597616467838163' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/8884597616467838163'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/8884597616467838163'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/09/nattendez-pas-du-president-ni-quil.html' title='L&apos;éloquence de Sarko.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-3414203574724322547</id><published>2009-09-15T07:47:00.001+02:00</published><updated>2010-04-08T16:41:51.135+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>La brève et merveilleuse vie d'Oscar Wao, Junot Diaz</title><content type='html'>Junot Diaz mêle la petite et la grande histoire dans cette saga familiale. Le roman commence dans les années 80: on fait la connaissance dans les premières pages d'Oscar Wao (déformation d'Oscar Wilde) et de sa sœur Lola, en conflit avec Beli, leur terrible mère dominicaine. L'auteur va ensuite remonter le cours de l'histoire, jusqu'aux années 40. Nous découvrons alors le calvaire subi par Beli dans sa jeunesse, ainsi que la destruction de sa famille, sous l'ère du sanguinaire dictateur Trujillo.&lt;br /&gt;C'est un roman qui conjugue tragique et comique. Derrière une drôlerie permanente, Diaz dévoile en arrière plan une des plus atroces dictatures du vingtième siècle. L'auteur est parvenu à une osmose parfaite entre les rires et les larmes. L'ensemble est servi par une écriture inventive et explosive, une prose splendide aux accents caraïbéens.&lt;br /&gt;C'est une œuvre envoûtante, un voyage merveilleusement inspiré au cœur des ténèbres.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-3414203574724322547?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/3414203574724322547/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=3414203574724322547' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/3414203574724322547'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/3414203574724322547'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/09/la-breve-et-merveilleuse-vie-doscar-wao.html' title='La brève et merveilleuse vie d&apos;Oscar Wao, Junot Diaz'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-8136727505884487310</id><published>2009-09-06T11:50:00.004+02:00</published><updated>2010-04-08T16:43:40.996+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humeur'/><title type='text'>Informons les riches.</title><content type='html'>Pourquoi les riches cachent-ils leur pognon en Suisse? Parce qu'ils croient que leurs impôts ne servent qu'aux pauvres. Ils ne voient que les dépenses inutiles, pour la santé ou l'éducation. Comme ils peuvent payer tout ça à leurs gosses de riches, ils ne voient pas où est leur intérêt. On leur demande de payer en plus pour les enfants de pauvres, ça fait double dépense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut leur expliquer, aux riches, que les impôts, ça sert aussi à leur payer la police, l'armée, les tribunaux. Les riches seraient obligés de partager leur pognon sans ça, ou de se payer des milices privées, et c'est vachement plus onéreux que les impôts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les riches ne sont pas méchants, ils sont seulement mal informés. Les pauvres, ils sont bien informés, ils écoutent les informations. Des fois, on raconte les émeutes à la télé, surtout avant les élections, surtout sur tf1. Les pauvres comprennent pas que les émeutes, c'est pour informer les riches, alors ils écoutent eux aussi, et ils votent Sarko comme les riches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Expliquons aux riches que ce sont pas les banquiers suisses qui les protégeront, le jour où les pauvres les pendront. Et ils accepteront de payer leurs impôts, même s'il y a un peu de gaspillage dans des trucs aussi inutiles que la culture.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-8136727505884487310?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/8136727505884487310/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=8136727505884487310' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/8136727505884487310'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/8136727505884487310'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/09/informons-les-riches.html' title='Informons les riches.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-4626589181328139678</id><published>2009-08-29T13:42:00.002+02:00</published><updated>2010-04-08T16:41:51.135+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>Julius Winsome, Gérard Donovan.</title><content type='html'>Julius Winsome consacre sa vie à son chien, Hobbes, et à la lecture. Il vit en ermite dans le Maine, région enneigée des États Unis, à la frontière du Canada. Il habite un chalet tapissé de milliers de livres. Il nous raconte comment il devient sniper pour venger la mort de son chien, prenant pour cibles les chasseurs qu'il accuse de ce crime.&lt;br /&gt;C'est une œuvre qui mêle poésie et roman noir. On pense à Walden, avec cette exaltation de l'individualisme au cœur d'une nature omniprésente. Mais Julius est un Thoreau devenu fou. Contre la non violence, il choisit la loi du Talion: il devient un loup pour les viandards qui l'entourent.&lt;br /&gt;C'est aussi la confession d'un passionné de lecture. Mais ce lecteur est d'un type particulier: égotiste, renfermé, sans contact avec l'autre.  Pourquoi lit-on? Pour se construire, pour grandir, puis pour affronte le monde avec davantage d'épaisseur. Julius a trop lu sans échanger, a coupé le cordon qui le liait à l'humanité, s'est cloîtré dans son univers livresque. La façon shakespearienne avec laquelle Julius s'exprime est un symptôme de cette parole qui s'enferme sur elle-même, qui tourne à vide. L'accès à l'altérité disparaît, les géants qui auraient pu le porter sur leurs épaules l'étouffent. Le délire paranoïaque de Julius était en germe: il va s'épanouir quand sa dernière porte de sortie se referme avec la mort de Hobbes.&lt;br /&gt;Gérard Donovan a créé un personnage magnifique, simple et profond, limpide et complexe à la fois, qui nous accompagnera longtemps.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-4626589181328139678?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/4626589181328139678/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=4626589181328139678' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/4626589181328139678'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/4626589181328139678'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/08/julius-winsome-gerard-donovan.html' title='Julius Winsome, Gérard Donovan.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-5194440618165975836</id><published>2009-08-22T14:54:00.003+02:00</published><updated>2010-04-08T16:41:51.135+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>Un acte d'amour, James Meek.</title><content type='html'>L'action principale se situe en 1919, pendant la révolution russe. Quatre destinées vont se croiser dans un village perdu de Sibérie: celles d'une femme, Anna Petrovna, du chef du village, Balashov, d'un bagnard en fuite, Samarin, et enfin de Mutz, le lieutenant d'une légion aux ordres d'un fou sanguinaire.&lt;br /&gt;Pour rendre intense notre attachement à chacun de ses personnages, James Meek prend le temps au début du roman de nous les rendre palpables, de leur insuffler la vie, avec une éblouissante maîtrise de démiurge. Puis il va les conduire aux situations les plus extrêmes, les forcer à agir contre leurs convictions, les confronter au choix entre noblesse et ignominie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'agit d'un thriller métaphysique, la profondeur de la réflexion se disputant à la vitesse de l'action, c'est du Tolstoï sous amphétamines. On se laisse d'abord tout doucement prendre par une écriture magnifique, des descriptions d'une finesse psychologique rare. Puis l'intrigue s'accélère, sans que l'on s'en rende compte, jusqu'à ce qu'il devienne impossible de sauter du train. On finit le roman sur les rotules, on en veut presque à l'auteur de ce K.O. auquel on n'était pas préparés.&lt;br /&gt;Admirable.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-5194440618165975836?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/5194440618165975836/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=5194440618165975836' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/5194440618165975836'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/5194440618165975836'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/08/un-acte-damour-james-meek.html' title='Un acte d&apos;amour, James Meek.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-3162114301518519691</id><published>2009-08-20T08:49:00.000+02:00</published><updated>2010-04-08T16:41:51.136+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>Au bon roman, Laurence Cossé</title><content type='html'>L'idée de départ était plutôt alléchante: raconter la jalousie suscitées par le succès d'une librairie ne vendant que de bons romans. Et le début du roman tient ses promesses: on est plongé immédiatement dans l'action, avec une série d'attentats dont les victimes sont les membres secrets du comité qui doit élire parmi tous les romans parus depuis quatre siècles la crème du genre.&lt;br /&gt;Malheureusement, le soufflé retombe, l'intrigue devient poussive après 300 pages, et c'est long quand on sait que le roman en contient près du double.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans doute cela est-il du pour partie à une histoire sentimentale guimauve qui vient alourdir de manière artificielle la construction d'ensemble. On atteint par moments la quintessence de la collection Harlequin, ce qui ne devait pas être le but recherché.&lt;br /&gt;On peut également regretter la frilosité de l'auteur, qui use de pincettes de dix mètres de long pour dénoncer la Famille consanguine qui fait la loi dans le petit monde de l'édition, entre renvoi d'ascenseurs et copinage intéressé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, le roman vaut surtout par la liste de lectures qu'il propose. Mais assurément, il démontre qu'il ne suffit pas d'avoir bon goût pour créer de la bonne littérature.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-3162114301518519691?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/3162114301518519691/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=3162114301518519691' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/3162114301518519691'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/3162114301518519691'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/08/au-bon-roman-laurence-cosse.html' title='Au bon roman, Laurence Cossé'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-3306756543376294331</id><published>2009-08-18T20:51:00.001+02:00</published><updated>2010-04-08T16:41:51.136+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>Et dormir dans l'oubli comme un requin dans l'onde, Steven Hall.</title><content type='html'>Les deux méchants de l'histoire, ce sont deux monstres virtuels, deux golems qui étendent leur empire sur le monde réel. Le premier est un ludovicien, requin nageant dans les flux d'idées, se nourrissant de mémoire humaine. Le second, Mysoft Ward, était à l'origine un chercheur ayant découvert le secret de la vie éternelle, mais dépassé par le monstre qu'il a créé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les gentils, ce sont un homme sans mémoire, son chat, une jeune fille qui va se révéler être la compagne idéale de l'homme sans mémoire, et enfin un vieil homme, savant ronchon, mais qui cache un cœur vaillant et généreux. La survie de ce petit groupe va passer par la destruction des deux monstres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'intrigue est cousue de fil dentaire, et pourtant on est tenu en haleine sur la longueur par ce thriller fantastique. La manière de recycler les clichés du genre est astucieuse de bout en bout. On pense bien sûr aux dents de la mer, mais également à Frankenstein, tout cela épicé de légendes urbaines, et relevé d'une pincée de théorie du complot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'il est vrai pourtant que par moment, on frôle la recette de cuisine, l'auteur s'en sort à chaque fois par la grâce de vrais morceaux de littérature. La sincérité de l'auteur finit par l'emporter in extrémis sur l'impression d'un roman construit avec de grosses ficelles. On reste sur une note finale positive, essentiellement par la grâce d'une histoire d'amour qui finit par emporter le morceau. C'est quand l'auteur renonce à ses effets les plus faciles qu'il nous convainc de l'évidence de son talent.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-3306756543376294331?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/3306756543376294331/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=3306756543376294331' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/3306756543376294331'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/3306756543376294331'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/08/et-dormir-dans-loubli-comme-un-requin.html' title='Et dormir dans l&apos;oubli comme un requin dans l&apos;onde, Steven Hall.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-1978539232703222620</id><published>2009-08-07T09:59:00.001+02:00</published><updated>2010-04-08T16:41:51.136+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>Dirk Wittenborn, le remède et le poison.</title><content type='html'>Cette saga familiale a pour cadre les États-Unis du début des années 50 jusque la fin des années 90. Le père, Will Friedrich, chercheur en psychologie, débute une carrière universitaire au moment des premières expérimentations sur les antidépresseurs et autres substances chimiques, pour «traiter» les maladies de l'âme. Il va mettre au point un psychotrope efficace avec l'aide d'une collègue psychanalyste. Mais si ce pharmakon (remède et poison) favorise dans certains cas un accomplissement personnel spectaculaire, c'est au prix d'un effet secondaire lourd de conséquence: la transformation d'un gentil garçon, un peu inhibé, en tueur paranoïaque.&lt;br /&gt;On va suivre pendant près d'un demi-siècle l'itinéraire de Will et de sa famille. On va surtout découvrir comment, tout au long de ces années, le boulet d'une culpabilité mal assumée, difficile à avouer va empoisonner les rapports de Will avec les autres membres de sa famille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour être honnête, il faut presque se forcer dans les premières pages, tant la prose paraît fade et maladroite, et le contenu anecdotique. Pourtant, la persévérance dans la lecture de ce pavé sera bientôt récompensée. Une fois passée la mise en place laborieuse des personnages et de l'action, c'est du bon, du très bon qui nous attend. On est dans le sillage des Franzen, Eugenides, on devine derrière l'ombre tutélaire d'Irving. L'auteur nous mène sur cette ligne de crête difficile à suivre, entre burlesque et tragique. Chaque éclat de rire engendre immédiatement un zeste d'acidité. On se reconnaît forcément dans cette description au vitriol des rapports familiaux, sans que cela ne soit jamais gâcher par une quelconque visée moralisatrice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un excellent moment de lecture.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-1978539232703222620?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/1978539232703222620/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=1978539232703222620' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/1978539232703222620'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/1978539232703222620'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/08/dirk-wittenborn-le-remede-et-le-poison.html' title='Dirk Wittenborn, le remède et le poison.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-726234827017150680</id><published>2009-07-18T12:18:00.003+02:00</published><updated>2010-04-08T16:41:51.137+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>Boue, Guillermo Fadanelli.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/SmGi9kZI_DI/AAAAAAAAAL4/boEfWMohSwU/s1600-h/9488-medium.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 341px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/SmGi9kZI_DI/AAAAAAAAAL4/boEfWMohSwU/s400/9488-medium.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5359744210172443698" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Benito Torrentana, un ventripotent quinquagénaire, croise le chemin d'une bombe de vingt ans, Eduarda. Il est professeur de philosophie, tendance Schopenhauer, elle est meurtrière, tendance Gaston Lagaffe. C'est une communauté d'intérêt, un marché de dupes qui unit ce couple impossible: Eduarda trouve en Benito un soutien logistique pour échapper à la police mexicaine, et ce dernier voit en la belle un moyen commode de satisfaire son unique érection journalière. Du sécuritaire contre de l'orgasmique, un refuge pour une petite chose fragile dans les deux cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le propos du roman est souvent très noir. L'atmosphère en est glauque et pesante, on sent cette odeur rance, un peu surette, qui fait le charme des maisons de retraite. Le discours pourrait être pompeux, empreint d'esprit de sérieux, triste et intelligent comme une page de Cioran. Heureusement, on échappe à la bêtise, au pipi de chat grâce à la distance complice que Faranelli entretient avec son lecteur: « Mais je crois que vous devez être fatigués de m'entendre dire combien j'aime cette catin. Je ne vous le reproche pas, chacun veut raconter ses propres amours, pas écouter l'épopée d'une passion qui n'est importante que pour celui qui la vit. Il faut vraiment être pervers pour s'intéresser aux histoires des autres. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire est racontée par Benito. C'est un professeur de philosophie philosophe. L'auteur rend plausible cette contradiction en faisant de Benito Torrentana un passionné de littérature. Ses références sont à chercher du côté de Dostoïevski plutôt que du côté de Hegel. Il a besoin de confronter sa représentation du monde au monde réel: «Je croyais qu'un tel vagabondage pourrait donner de la solidité à mes idées sur le monde. J'avais l'habitude d'emmener les concepts se promener un peu pour les guérir de la peur de l'aventure, j'aimais les couvrir de boue pour les rendre plus humains, enfin ... ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme on l'aura compris, c'est un roman philosophique. Mais de la veine de ceux qui fâchent les métaphysiciens. L'auteur préfère jouer du verbe que du verbeux: il nous propose le voyage au bout de la nuit d'un homme sans qualité.&lt;br /&gt;Une réussite.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-726234827017150680?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/726234827017150680/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=726234827017150680' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/726234827017150680'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/726234827017150680'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/07/boue-guillermo-fadanelli.html' title='Boue, Guillermo Fadanelli.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/SmGi9kZI_DI/AAAAAAAAAL4/boEfWMohSwU/s72-c/9488-medium.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-6316923947971307753</id><published>2009-06-25T21:47:00.001+02:00</published><updated>2010-04-08T16:43:10.213+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perles'/><title type='text'>He was a friend of mine, Bob Dylan.</title><content type='html'>Chacun sa manière d'évoquer les morts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/_zB6t6bQTW4&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/_zB6t6bQTW4&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-6316923947971307753?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/6316923947971307753/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=6316923947971307753' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/6316923947971307753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/6316923947971307753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/06/he-was-friend-of-mine-bob-dylan.html' title='He was a friend of mine, Bob Dylan.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-8219643774725304379</id><published>2009-06-24T10:28:00.004+02:00</published><updated>2010-04-08T16:41:51.137+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>Rien à craindre, Julian Barnes.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/SkHkFYLwXjI/AAAAAAAAALw/_VoCmT6yJEA/s1600-h/51kQ9u7NGmL._SS500_.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/SkHkFYLwXjI/AAAAAAAAALw/_VoCmT6yJEA/s400/51kQ9u7NGmL._SS500_.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350808613335096882" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On le connaissait flaubertien, l'ami Barnes, avec son magnifique perroquet. Le voilà à présent montanien, avec cette promenade à sauts et à gambades. Je n'ai pas lu « Rien à craindre » d'une traite, ce n'est pas un thriller comme « Le perroquet de Flaubert ». Dans ce livre, aucune intrigue, mais une simple ballade avec un auteur éminemment cultivé et amical. Il nous livre sa généalogie littéraire, qui a connu beaucoup de semence française, et il s'en vante, le perfide albion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le thème central du livre est une méditation sur la mort. Attention au contre sens évident sur ce « Rien à craindre » du titre. Il ne rime pas avec le « même pas peur » vantard des cours de récréation. C'est de sa crainte du rien, du néant qui nous attend tous, mécréants que nous sommes devenus, que l'auteur a choisi de nous entretenir. Et oui, sa liberté d'homme sans Dieu, qu'il nous confie dans un paragraphe savoureux avoir conquis à la force lubrique de son poignet d'écolier, a eu une contrepartie: l'angoisse de la fin prévisible d'une belle histoire à laquelle il s'était attaché: la sienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas gai, le thème? Sans doute. Mais reprenant à son compte la célèbre formule sur la politesse du désespoir, Barnes nous retient par la manche à chaque fois après qu'il nous a conduit au bord du précipice. Il a choisi de décocher ses traits d'humour à la face de la grande faucheuse. On sourit souvent, on rit parfois. Et finalement, ce qui nous reste du livre une fois la dernière page tournée, c'est plutôt une dose d'optimisme, malgré les moments forts où il nous mène au bord de la tombe des êtres qu'il a aimé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-8219643774725304379?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/8219643774725304379/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=8219643774725304379' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/8219643774725304379'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/8219643774725304379'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/06/on-le-connaissait-flaubertien-lami.html' title='Rien à craindre, Julian Barnes.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/SkHkFYLwXjI/AAAAAAAAALw/_VoCmT6yJEA/s72-c/51kQ9u7NGmL._SS500_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-5516572123695097109</id><published>2009-06-17T08:11:00.004+02:00</published><updated>2010-04-08T16:41:51.137+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>Jésus sans Jésus, Gérard Mordillat et Jérôme Prieur</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/SjiQefRGWWI/AAAAAAAAALo/g2zfSt5AaGg/s1600-h/ico_critique.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 210px; height: 66px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/SjiQefRGWWI/AAAAAAAAALo/g2zfSt5AaGg/s400/ico_critique.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348183410966157666" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C'est dans le cadre de la quête du Jésus historique que les recherches de Gérard Mordillat et de Jérôme Prieur s'inscrivent depuis quelques années. Depuis toujours, les évidences concernant Jésus se sont heurtées aux convictions des gardiens de l'orthodoxie. Le scandale suscité par la « découverte » de Reimarus: Jésus est né et mort juif, en est une illustration. Cet essai de démythification n'échappe pas à la règle, pour preuve la récente polémique qui a opposé les auteurs du livre aux représentants de la calotte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier opus de la trilogie, Jésus contre Jésus, replaçait l'homme dans son contexte historique. Le deuxième, Jésus après Jésus, démontrait que le fondateur du christianisme n'était pas Jésus, mais plutôt Paul de Tarse. Ce troisième tome, Jésus sans Jésus, nous invite à explorer de quelle manière une secte juive marginale s'est peu à peu émancipée, pour devenir leader sur le marché religieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les auteurs s'interrogent d'abord sur l'identité de l'auteur de l'Apocalypse, Jean de Patmos. Ils contestent l'opinion commune qui fait des différents Jean du nouveau testament une seule personne, en relevant les incohérences chronologiques d'une telle thèse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils reviennent ensuite sur le terme tiré de l'Apocalype: « synagogue de Satan », qui a servi pendant des siècles à stigmatiser les juifs. Contrairement à l'interprétation erronée qu'en a faite la tradition chrétienne, « la synagogue de Satan » qualifiait le mouvement paulinien. Ce courant du christianisme naissant était tourné vers la conversion des païens, et rentrait en concurrence avec le mouvement des origines, auquel appartenait Jean de Patmos. Le courant judéo-chrétien, fidèle à la loi mosaïque, tentait d'inscrire la parole de Jésus dans l'héritage juif. Ses représentants tenaient pour une abomination ce « christianisme light », incarné par Paul, qui sacrifiait à la cause d'un prosélytisme tourné vers les païens, l'interdiction de la consommation de porc, ou encore la circoncision.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis les auteurs nous montrent comment la culture du martyre a participé au succès du christianisme. Ils utilisent pour cela un parallèle intéressant avec le martyre musulman, le chahid, guerrier de la foi. Les réels cas de persécution aux origines du christianisme ont été amplifiés, pour le besoin de la propagande. Le sang des victimes a ainsi irrigué une littérature prosélyte, dont on retrouve jusqu'au Moyen Âge des exemples, avec La légende dorée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'est posée également la question de l'héritage biblique: fallait-il faire table rase des textes juifs, comme le préconisait Marcion au milieu du deuxième siècle, ou simplement prolonger l'ancien testament par un nouveau testament? Si la deuxième solution a fini par emporter l'adhésion des hiérarques d'une église en construction, on sait moins à partir de quelles relectures audacieuses les textes de la Torah ont fini par se transformer en annonce de la venue du Christ. On découvre ainsi comment, grâce à une herméneutique savante, le christianisme aurait précédé le judaïsme, en se réclamant d'une filiation directe avec Abraham. L'ancienneté en matière religieuse dans l'antiquité était un gage de paix et de sécurité, et pour cela enjeu d'une bataille textuelle vitale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Renforcé par sa lutte doctrinaire avec les mouvements saducéens, pharisiens ou baptistes, le christianisme a alors connu à cause même de son succès des dissensions internes, comme celles qui avaient accompagnées sa naissance au cœur d'un judaïsme pluriel. Ainsi, l'Église n'aura de cesse de remettre sur le droit chemin les donatistes, ariens et autres hérétiques qui la menaçaient de division. A la lutte des origines dans laquelle s'illustra Paul de Tarse, succédera un nouveau combat dont la figure de proue sera Constantin: cet empereur converti au christianisme, convertira à son tour le christianisme à la foi impériale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mariage du glaive et du goupillon ne sera pas pour autant consommé sans certaines résistances. Ainsi, le monachisme naissant du quatrième siècle est une réponse à ce qui est vécu comme une compromission du pouvoir spirituel avec le temporel. Mais deux siècles plus tard, remis au pas par une Église toute puissante, « les rebelles vont se transformer en miliciens de la puissance ecclésiastique à l'intérieur d'un État lui-même aux ordres de l'Église. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre exemple de ce questionnement sur le rapport entre autorité morale et puissance physique nous est fourni à par « La cité de Dieu ». Là encore, on va assister à un détournement textuel: l'idée d'Augustin de « découpler l'État de l'Église » sera pervertie au profit de la « conception d'une primauté de l'Église sur tout le monde chrétien, y compris les empereurs et les rois ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le livre se termine sur le processus d'européanisation d'une histoire originellement orientale. On s'amuserait de cette réécriture de l'histoire, de cette expulsion du judaïsme de la légende officielle, si l'on ignorait sur quelle monstruosité cette falsification a débouché. La cause essentielle de cet antisémitisme clérical est résumé par une formule saisissante, qui aujourd'hui encore aurait du mal à passer dans certains milieux prétendument éclairés: « les chrétiens doivent confesser leur appartenance à une religion dont l'inspirateur, sinon le fondateur, n'est pas de la même religion qu'eux. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;John Ford faisait dire à l'un de ses personnages dans L'homme qui tua Liberty Valance« Quand la légende est plus belle que la vérité, on imprime la légende. » Mordillat et Prieur cherchent à imprimer la vérité derrière la légende, et qu'ils en soient remerciés pour des siècles et des siècles, amen. (Terme tiré d'une racine hébraïque :'aman).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci beaucoup à Babelio, et à l'opération Masse critique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-5516572123695097109?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/5516572123695097109/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=5516572123695097109' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/5516572123695097109'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/5516572123695097109'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/06/jesus-sans-jesus-gerard-mordillat-et.html' title='Jésus sans Jésus, Gérard Mordillat et Jérôme Prieur'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/SjiQefRGWWI/AAAAAAAAALo/g2zfSt5AaGg/s72-c/ico_critique.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-326191327559926224</id><published>2009-06-14T20:47:00.003+02:00</published><updated>2010-04-08T16:41:51.138+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>Pensées secrètes, David Lodge.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/SjVJsAH_BzI/AAAAAAAAALY/iHcJKBJ0-GE/s1600-h/41FTE1BCQKL._SS500_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/SjVJsAH_BzI/AAAAAAAAALY/iHcJKBJ0-GE/s320/41FTE1BCQKL._SS500_.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347261152868894514" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roman est construit à travers la confrontation de trois points de vue: le journal intime d'une écrivaine à succès, le flux de conscience qu'un scientifique abandonne à un dictaphone, et un observateur extérieur qui nous décrit avec neutralité les agissements des différents protagonistes.&lt;br /&gt;L'idée de départ était formidable: nous offrir la rencontre entre deux domaines privilégiés d'accès aux pensées secrètes, les sciences cognitives et la littérature. Malheureusement, l'attente suscitée par le talent de David Lodge n'est pas entièrement comblée, l'intrigue devient de plus en plus poussive, les personnages se désincarnent au fil des pages, pour devenir de simples représentants conceptuels des thèses en présence. On est d'autant plus déçu que l'auteur a l'habitude de nous emporter sans ennui de la première à la dernière page de ses autres romans.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-326191327559926224?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/326191327559926224/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=326191327559926224' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/326191327559926224'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/326191327559926224'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/06/pensees-secretes-david-lodge.html' title='Pensées secrètes, David Lodge.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/SjVJsAH_BzI/AAAAAAAAALY/iHcJKBJ0-GE/s72-c/41FTE1BCQKL._SS500_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-2299196548742516586</id><published>2009-05-21T16:51:00.005+02:00</published><updated>2010-04-08T16:41:51.138+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>Eduquer les taupes, Guillermo Fadanelli.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/ShV41lAtZMI/AAAAAAAAAKs/biWy5oS71yk/s1600-h/41dcFWrVI7L._SS500_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/ShV41lAtZMI/AAAAAAAAAKs/biWy5oS71yk/s320/41dcFWrVI7L._SS500_.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338305795181077698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le narrateur de cette histoire se remémore, à l'occasion de l'enterrement de son père, le traumatisme que celui-ci lui a fait subir en l'envoyant à l'Académie militaire de Mexico. Vingt ans après, il analyse pourquoi  son père, contre l'avis de sa mère et de sa grand-mère, a décidé de le confier à cette institution: sans doute pour que son fils ne devienne pas un "pédé d'étudiant" ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire m'a rappelé l'excellent roman d'Yves Gibeau, "Allons z'enfants". On y retrouve cette même ambiance lourde faite d'humiliations, d'abus de pouvoir. Une éducation qui a pour vocation, à force de brimades, de transformer en parfaits petits soldats des enfants parfois rebelles à l'esprit de troupe.&lt;br /&gt;Fadanelli adopte un ton volontiers ironique pour ce réquisitoire. Il  fait comprendre à son lecteur que ceux qui sortent d'une pareille institution sont fin prêts à affronter une vie de taupe: ne rien voir, ne rien entendre, pourvu que leur tête ne dépasse pas du rang.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-2299196548742516586?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/2299196548742516586/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=2299196548742516586' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2299196548742516586'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2299196548742516586'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/05/eduquer-les-taupes-guillermo-fadanelli.html' title='Eduquer les taupes, Guillermo Fadanelli.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/ShV41lAtZMI/AAAAAAAAAKs/biWy5oS71yk/s72-c/41dcFWrVI7L._SS500_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-3215603594719739706</id><published>2009-05-16T09:26:00.004+02:00</published><updated>2010-04-08T16:41:51.138+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>Une partie du tout, Steve Toltz.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sg5wp2WNf_I/AAAAAAAAAKk/lCe4HgMelUY/s1600-h/51-HWBxr7lL._SS400_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sg5wp2WNf_I/AAAAAAAAAKk/lCe4HgMelUY/s320/51-HWBxr7lL._SS400_.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336326472746237938" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Difficile de qualifier cet ovni: roman enragé, odyssée psychédélique, tragédie burlesque? On hésite, et finalement, on s'en fout. Pour résumer l'irrésumable, c'est l'histoire d'une relation mortifère entre deux frères, puis entre un père et son fils, racontée de manière désopilante, ce qui permet de faire passer élégamment la lucidité acide du propos, un peu comme ces breuvages infects que l'on fait boire aux enfants en enduisant le bord du verre de sucre cristallisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On est obligé de s'arréter presque à chaque page, tant ce roman est truffé de perles, on pourrait extraire pas moins de 500 romans de ce torrent d'imagination, et pourtant tout se tient, on a réellement le sentiment de tenir entre ses mains une partie du tout.&lt;br /&gt;Vertigineux!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-3215603594719739706?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/3215603594719739706/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=3215603594719739706' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/3215603594719739706'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/3215603594719739706'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/05/une-partie-du-tout-steve-toltz.html' title='Une partie du tout, Steve Toltz.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sg5wp2WNf_I/AAAAAAAAAKk/lCe4HgMelUY/s72-c/51-HWBxr7lL._SS400_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-8230377019041126481</id><published>2009-04-19T14:20:00.003+02:00</published><updated>2010-04-08T16:43:10.214+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perles'/><title type='text'>Décryptage.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/SesZXfmM5lI/AAAAAAAAAKc/_kbNVtBen6o/s1600-h/2103998574_b4e53ba514_b.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 178px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/SesZXfmM5lI/AAAAAAAAAKc/_kbNVtBen6o/s320/2103998574_b4e53ba514_b.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326378875705157202" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"A la cour de Tarquin le Superbe, plus un rustre était sournois, et plus on l'estimait. On disait: "Il est sage". Plus c'était un dément effronté, et plus on l'estimait. On disait: "Il est énergique." Plus c'était un abruti primitif, et plus on l'estimait. On disait: "Il est spontané." Au début des années quatre-vingt-dix, à la cour de Tarquin le Superbe, vivaient des personnages de cette sorte: sages, énergiques et spontanés."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vladimir Pistalo, Millénaire à Belgrade.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-8230377019041126481?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/8230377019041126481/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=8230377019041126481' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/8230377019041126481'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/8230377019041126481'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/04/decryptage.html' title='Décryptage.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/SesZXfmM5lI/AAAAAAAAAKc/_kbNVtBen6o/s72-c/2103998574_b4e53ba514_b.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-169530580644191660</id><published>2009-04-18T13:17:00.006+02:00</published><updated>2010-04-08T16:41:51.138+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>Dans la brume électrique avec les morts confédérés, James Lee Burke.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sen2pLB0n3I/AAAAAAAAAKU/iC9zbsoS4DI/s1600-h/51MRGGX4QRL._SS500_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sen2pLB0n3I/AAAAAAAAAKU/iC9zbsoS4DI/s320/51MRGGX4QRL._SS500_.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326059221537824626" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai voulu siroter à nouveau un &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Dr&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Pepper&lt;/span&gt; en compagnie de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Robicheaux&lt;/span&gt;, pour survivre à l'avalanche de promotion qui a suivi la sortie du dernier film de Tavernier.&lt;br /&gt;J'ai contourné les piles de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Thompson&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;d'Ellroy&lt;/span&gt; et de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Pellecanos&lt;/span&gt; qui encombraient les deux tiers d'un rayon de ma bibliothèque, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;retouné&lt;/span&gt; les &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Jonquet&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Pouy&lt;/span&gt; et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Benaquista&lt;/span&gt; qui occupaient l'autre tiers, et enfin retrouvé cet exemplaire acheté il y a cinq ans à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Arles&lt;/span&gt; de "Dans la brume électrique avec les morts confédérés."&lt;br /&gt;Je ne me souvenais plus de l'intrigue, seulement du plaisir que j'avais pris à cette lecture, identifiant à l'époque les marécages &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;camargais&lt;/span&gt; au Bayou &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;louisiannais&lt;/span&gt;, dans ma lutte sans merci contre les moustiques voraces en pleine orgie printanière.&lt;br /&gt;J'ai eu davantage encore de plaisir à cette deuxième lecture. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;James&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;Lee&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;Burke&lt;/span&gt; nous plonge avec réalisme dans ce monde de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;New&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;Iberia&lt;/span&gt;, nous faisant partager cette atmosphère du sud, entre accords de blues et odeurs de poulets grillés, sur fond de tension raciale. Son héros est une vraie réussite, on devine qu'il voterait &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;Busch&lt;/span&gt;, et malgré tout on ne peut qu'éprouver une profonde sympathie pour son humanité. Un romancier capable d'une telle performance ne peut être qualifié que de génial.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-169530580644191660?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/169530580644191660/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=169530580644191660' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/169530580644191660'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/169530580644191660'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/04/dans-la-brume-electrique-avec-les-morts.html' title='Dans la brume électrique avec les morts confédérés, James Lee Burke.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sen2pLB0n3I/AAAAAAAAAKU/iC9zbsoS4DI/s72-c/51MRGGX4QRL._SS500_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-822439977148536063</id><published>2009-04-15T13:56:00.003+02:00</published><updated>2010-04-08T16:43:10.214+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perles'/><title type='text'>Stand by me</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;object width="480" height="341"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x89y76_playing-for-change-stand-by-me_music&amp;amp;related=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x89y76_playing-for-change-stand-by-me_music&amp;amp;related=1" type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="341" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x8iyx0_stand-by-me-song-around-the-world_music"&gt;Stand By Me | Song Around The World&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/thunder72fr"&gt;thunder72fr&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-822439977148536063?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/822439977148536063/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=822439977148536063' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/822439977148536063'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/822439977148536063'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/04/stand-by-me_15.html' title='Stand by me'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-301572090197991091</id><published>2009-04-14T14:05:00.000+02:00</published><updated>2010-04-08T16:43:10.214+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perles'/><title type='text'>Lady Day.</title><content type='html'>&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/h4ZyuULy9zs&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/h4ZyuULy9zs&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-301572090197991091?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/301572090197991091/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=301572090197991091' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/301572090197991091'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/301572090197991091'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/04/lady-day.html' title='Lady Day.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-875550770335008677</id><published>2009-04-13T17:46:00.003+02:00</published><updated>2010-04-08T16:41:51.139+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>Pierre Bayard, Le plagiat par anticipation.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/SeNm_ba2yAI/AAAAAAAAAKM/YjPRk8u6ONY/s1600-h/31VgZJCc38L._SS500_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/SeNm_ba2yAI/AAAAAAAAAKM/YjPRk8u6ONY/s320/31VgZJCc38L._SS500_.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324212424360249346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pierre &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Bayard&lt;/span&gt;  à chaque nouvel opus pousse plus loin le bouchon de l'invraisemblance. L'intérêt est de moins en moins dans la thèse qu'il défend que dans la façon dont il organise son discours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il met au service de la galéjade avancée dès le titre de l'essai  toutes les ressources de la rhétorique universitaire, mobilisant toutes les techniques &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;argumentatives&lt;/span&gt; que sa fréquentation assidue des structuralistes, des psychanalystes, des &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;lacano-baudrillardiens&lt;/span&gt; de tout poil lui a permis de maîtriser.&lt;br /&gt;Je ne suis pas sûr pourtant que tous les professeurs et docteurs rient de bon coeur à cet essai, hormis peut être le professeur &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Rollin&lt;/span&gt;, cousin éloigné de Pierre &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;Bayard&lt;/span&gt;, car derrière cette énorme farce se cache un projet peut être moins vain qu'il n'y paraît au premier abord. En effet, derrière cette habileté à construire la démonstration intelligente d'une &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;thèse&lt;/span&gt; stupide, Pierre &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Bayard&lt;/span&gt; fait oeuvre de démolisseur, et nous permet de découvrir derrière la solidité de son ton doctoral la fragilité de tout son édifice.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-875550770335008677?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/875550770335008677/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=875550770335008677' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/875550770335008677'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/875550770335008677'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/04/pierre-bayard-le-plagiat-par.html' title='Pierre Bayard, Le plagiat par anticipation.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/SeNm_ba2yAI/AAAAAAAAAKM/YjPRk8u6ONY/s72-c/31VgZJCc38L._SS500_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-1229910060106719737</id><published>2009-04-12T18:43:00.001+02:00</published><updated>2010-04-08T16:46:15.465+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perles'/><title type='text'>Odetta, Water Boy.</title><content type='html'>&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/VSDeROnTq64&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/VSDeROnTq64&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-1229910060106719737?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/1229910060106719737/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=1229910060106719737' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/1229910060106719737'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/1229910060106719737'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/04/odetta-water-boy.html' title='Odetta, Water Boy.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-5371909096473101425</id><published>2009-04-08T15:28:00.004+02:00</published><updated>2010-04-08T16:47:04.564+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>Seul le silence, R. J. Ellory</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sdytp2dslVI/AAAAAAAAAKE/SvufSGqpHtM/s1600-h/51lzXkDHGmL._SS500_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sdytp2dslVI/AAAAAAAAAKE/SvufSGqpHtM/s320/51lzXkDHGmL._SS500_.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322319794151396690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Joseph &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Vaughan&lt;/span&gt; a tout juste une dizaine d'années quand son père meurt, à la fin des &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;années&lt;/span&gt; 30, en &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Géorgie&lt;/span&gt;. C'est sur son enterrement que s'ouvre ce magnifique roman. Joseph va peu après découvrir le corps mutilé d'une de ses camarades de classe. C'est le début d'une série de meurtres qui va plonger cette région des &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;États&lt;/span&gt; Unis dans l'horreur, puis révéler la part &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;d'ombre&lt;/span&gt; de ses habitants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'auteur a su magnifiquement incarner ses personnages, et décrire l'abîme qui sépare &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;l'Amérique&lt;/span&gt; rurale de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;l'Amérique&lt;/span&gt; urbaine. Il nous fait ressentir l'empreinte d'une géographie, d'un &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;environnement&lt;/span&gt; âpre sur le développement des caractères des personnages. Les sentiments du héros, déchiré entre la fidélité à ses racines et son aspiration à découvrir de nouveaux horizons, sont rendus avec une puissance rare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore un démonstration que la noire n'a rien à envier à la blanche lorsqu'elle est bonne.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-5371909096473101425?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/5371909096473101425/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=5371909096473101425' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/5371909096473101425'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/5371909096473101425'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/04/seul-le-silence-r-j-ellory.html' title='Seul le silence, R. J. Ellory'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sdytp2dslVI/AAAAAAAAAKE/SvufSGqpHtM/s72-c/51lzXkDHGmL._SS500_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-1228352518006685970</id><published>2009-04-05T15:46:00.002+02:00</published><updated>2010-04-08T16:46:15.466+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perles'/><title type='text'>New York City.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sdi5rbNarqI/AAAAAAAAAJ8/ILi_c1V8QJ8/s1600-h/2126821745_b094fc03ec_o.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 286px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sdi5rbNarqI/AAAAAAAAAJ8/ILi_c1V8QJ8/s320/2126821745_b094fc03ec_o.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5321207115427786402" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je souriais comme un l'imbécile que j'étais. C'était là quelque chose qui valait le voyage; c'était New York City, le cœur de l'Amérique du Nord, ses rues comme des veines, ses boulevards comme des artères, ses avenues comme des synapses électriques claquant, canalisant, s'étirant; un million de voix, un million d'autres les recouvrant, tous ces gens aussi proches qu'une famille mais ne voyant qu'eux mêmes."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Seul le silence", R. J. Ellory.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-1228352518006685970?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/1228352518006685970/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=1228352518006685970' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/1228352518006685970'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/1228352518006685970'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/04/new-york-city.html' title='New York City.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sdi5rbNarqI/AAAAAAAAAJ8/ILi_c1V8QJ8/s72-c/2126821745_b094fc03ec_o.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-4535975053922885021</id><published>2009-03-29T09:46:00.005+02:00</published><updated>2010-04-08T16:46:32.665+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humeur'/><title type='text'>Spectacle d'une agonie.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sc8s-JTRfyI/AAAAAAAAAJk/p0BVuNTpnMA/s1600-h/Colosseum_from_behind.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 242px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sc8s-JTRfyI/AAAAAAAAAJk/p0BVuNTpnMA/s320/Colosseum_from_behind.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318519131108114210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paul Veyne, dans "Sexe et pouvoir à Rome", explique que l'attrait principal pour les combats de gladiateurs ne résidait pas dans la lutte à mort entre deux hommes. Le plus souvent, le combat se terminait par l'abandon d'un des deux adversaires. C'est alors que le mécène du spectacle prenait la décision soit d'épargner le vaincu, soit de le mettre à mort. Le clou du spectacle était ce moment:&lt;br /&gt;"Un combat de gladiateurs n'est pas un duel loyal où décident les armes: sa logique est d'acculer un malheureux à se déclarer lui-même brisé et à remettre son existence aux mains d'un public qui sent sa toute-puissance dans cet instant où un homme attend sa sentence. La chose passionnante à voir est le visage de cet homme qui attend, puis le visage qu'a cet homme pendant qu'on l'égorge: précisément, l'honneur professionnel des gladiateurs était de demeurer impavides pendant ces instants, qui étaient les moments inoubliables du combat: tout ce qui avait précédé ne tendait qu'à cela."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le parallèle est saisissant, à deux mille ans de distance, avec le spectacle organisé autour de la mort de Jade Goody. Bien sûr, sa mise à mort n'a pas été décidée par un quelconque organisateur de spectacle (peut-être y reviendra-t-on ...), mais l'engouement suscité par cette agonie a sans doute beaucoup à voir avec un instinct archaïque, vouloir percer derrière le visage d'un condamné à mort le secret qui nous terrifie et nous concerne tous, à plus ou moins longue échéance.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-4535975053922885021?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/4535975053922885021/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=4535975053922885021' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/4535975053922885021'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/4535975053922885021'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/03/spectacle-dune-agonie.html' title='Spectacle d&apos;une agonie.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sc8s-JTRfyI/AAAAAAAAAJk/p0BVuNTpnMA/s72-c/Colosseum_from_behind.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-9065065194791219956</id><published>2009-03-25T21:43:00.003+01:00</published><updated>2010-04-08T16:46:15.466+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perles'/><title type='text'>Rhizome.</title><content type='html'>L'Homme qui chante l'Homme qui chante.&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/lC44dxddVwE&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/lC44dxddVwE&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-9065065194791219956?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/9065065194791219956/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=9065065194791219956' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/9065065194791219956'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/9065065194791219956'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/03/rhizome_25.html' title='Rhizome.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-2735631494395095501</id><published>2009-03-21T21:09:00.002+01:00</published><updated>2010-04-08T16:48:30.927+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humeur'/><title type='text'>De la suite dans les idées.</title><content type='html'>Benoit est fidèle à ses engagements. Après avoir adhéré dans sa jeunesse au projet d'éliminer les juifs d'Europe, il promeut une idéologie qui aura pour effet l'élimination d'une partie de la population africaine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-2735631494395095501?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/2735631494395095501/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=2735631494395095501' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2735631494395095501'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2735631494395095501'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/03/de-la-suite-dans-les-idees.html' title='De la suite dans les idées.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-5494683148490788048</id><published>2009-03-03T08:45:00.002+01:00</published><updated>2010-04-08T16:48:30.927+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humeur'/><title type='text'>Contre Lénine.</title><content type='html'>Le peuple a besoin de liberté, car la liberté est une des formes de la positive attitude bourgeoise.&lt;br /&gt;Le libéralisme, c'est le pouvoir des capitalistes plus le football.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-5494683148490788048?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/5494683148490788048/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=5494683148490788048' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/5494683148490788048'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/5494683148490788048'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/03/contre-lenine.html' title='Contre Lénine.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-2360271537459456982</id><published>2009-03-02T11:34:00.005+01:00</published><updated>2010-04-08T16:46:15.466+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perles'/><title type='text'>Eternal Sunshine of the Spotless Mind.</title><content type='html'>Excellente comédie sentimentale de Michel Gondry. Grâce à une trouvaille scénaristique originale, le réalisateur renouvelle ce genre usé, devenu si conventionnel après l'âge d'or des années cinquante. On pouvait d'ailleurs craindre le pire, après dix premières minutes entre le rose et le mauve, même si des indices astucieusement semés (les pages déchirées du journal intime, l'inconnu qui aborde Joël devant l'appartement de Clémentine) sont comme des grains de sable entre les dents crantés d'une mécanique lubrifiées au sirop de grenadine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On assiste alors au dynamitage des traditionnels épisodes de la relation amoureuse: tout va se présenter dans le désordre, et générer un kaléidoscope émotionnel en nous projetant dans un patchwork temporel. Sans jamais s'essouffler, l'intrigue va nous mener jusqu'à cette dernière scène d'anthologie, où le plaisir initial de la découverte de l'autre, le moment euphorique de la rencontre amoureuse, vont être soumis au tribunal de l'habitude, confrontés aux récriminations du quotidien, créant une dissonance au cœur même de la romance naissante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ajoutera à cela une bande-originale très réussie, avec notamment une reprise par Beck du sirupeux slow des Korgis, Everybody's Gotta Learn Sometimes.&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/WIVh8Mu1a4Q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/WIVh8Mu1a4Q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-2360271537459456982?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/2360271537459456982/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=2360271537459456982' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2360271537459456982'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/2360271537459456982'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/03/eternal-sunshine-of-spotless-mind.html' title='Eternal Sunshine of the Spotless Mind.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-7221857582952989732</id><published>2009-02-25T11:21:00.002+01:00</published><updated>2010-04-08T16:49:50.891+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perles'/><title type='text'>Distinction entre torchons et serviettes.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/SaUc8xCWy9I/AAAAAAAAAJc/9bNdWf2nGTg/s1600-h/jimthompson_1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 266px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/SaUc8xCWy9I/AAAAAAAAAJc/9bNdWf2nGTg/s320/jimthompson_1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5306679566206946258" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"... le roman noir a gagné. Le roman policier est à enfoncer dans les poubelles de l'histoire, le thriller dans les chiottes du néo-freudisme et le roman à énigmes dans le compost du sudoku."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J-Bernard Pouy, Une brève histoire du roman noir!&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-7221857582952989732?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/7221857582952989732/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=7221857582952989732' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/7221857582952989732'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/7221857582952989732'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/02/distinction-entre-torchons-et.html' title='Distinction entre torchons et serviettes.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/SaUc8xCWy9I/AAAAAAAAAJc/9bNdWf2nGTg/s72-c/jimthompson_1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24131851.post-369806091671468093</id><published>2009-02-25T10:39:00.006+01:00</published><updated>2010-04-08T16:47:04.564+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes lectures'/><title type='text'>La reine des lectrices, Alan Bennett.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/SaUXBL2jJ7I/AAAAAAAAAJU/QLBaX1CnPuc/s1600-h/51Z6hVQvXXL._SS500_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/SaUXBL2jJ7I/AAAAAAAAAJU/QLBaX1CnPuc/s320/51Z6hVQvXXL._SS500_.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5306673045054891954" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette reine des lectrices est accessoirement reine d'Angleterre. La littérature envahit sa vie le jour où, par accident, elle pénètre dans un bibliobus et se sent obligée d'en ressortir avec un livre. C'est le début d'une maladie douce, maladie d'amour, qui va peu à peu la conduire à négliger les activités inhérentes à sa fonction, pour assouvir une passion de plus en plus gênante au regard de ses obligations protocolaires. C'est l'histoire d'un apprentissage qui conduira la reine jusqu'à la révélation proustienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un temps où la culture est menacée en France par les promoteurs de l'argent roi et du divertissement bigardoclavieriste, cette fable est rafraichissante. C'est une sorte de réponse à Seguela, qui affirmait il y a peu qu'un homme de cinquante ans sans rolex au poignet était un raté. On lui répondra que s'il a perdu son temps à lire Proust, ce raté se sera épargné la servitude de donner l'heure avec ostentation à son entourage béat d'admiration.&lt;br /&gt;Il me semble d'ailleurs que Proust n'avait pas de rolex.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24131851-369806091671468093?l=arnivi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnivi.blogspot.com/feeds/369806091671468093/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24131851&amp;postID=369806091671468093' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/369806091671468093'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24131851/posts/default/369806091671468093'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnivi.blogspot.com/2009/02/la-reine-des-lectrices-alan-bennett.html' title='La reine des lectrices, Alan Bennett.'/><author><name>Arnivi</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12960345408388946150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='26' src='http://2.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/Sij0_M0bAmI/AAAAAAAAAK4/Waz9tQtTCs4/S220/2663206874_fde15d99a6.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_8yQbqMDOxjE/SaUXBL2jJ7I/AAAAAAAAAJU/QLBaX1CnPuc/s72-c/51Z6hVQvXXL._SS500_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry></feed>
